Le Temps de Planck

Mise en scène de Mylène Bérubé
Texte de Sergi Belbel,traduction de Christilla Vasserot (édition Théâtrales)
Du 7 au 10 avril 2010

Production libre

Production initiée et créée par les finissants de l'École supérieure de théâtre

Production libre réalisée par des étudiants-es des profils Études théâtrales, Scénographie et Jeu, sous la supervision d'un professeur

Dates :
Du 7 au 10 avril 2010, à 20h
Matinée le 9 avril 2010, à 14h
Lieu :
Studio-Théâtre Alfred-Laliberté (J-M400)
405, rue Sainte-Catherine Est
UQAM, Pavillon Judith-Jasmin

Planck va mourir. Autour de lui gravitent sa femme Sara, ses quatre filles, Laura, Rosa, Anna et Maria, ainsi que Max, le jeune voisin pour qui il nourrit une affection particulière. Dans la chaleur de la maison familiale, les effluves des bons petits plats embaument l'air et la veillée funèbre promet d'être houleuse. Car dans cette famille imparfaite et criarde, rarement réunie, on se déchire autant qu'on se console de cette soudaine cohabitation et des sensations qu'elle fait renaître. Soudain, le temps se fige, se contracte, se déréalise, pour laisser éclater les violences et les rapprochements qui sommeillent, mais surtout pour laisser voir les multiples réalités et réseaux d'interaction qui grondent au sein de cette famille écartelée entre le passé, le présent, le futur et l'imaginaire. Chez les Planck, la réalité ne se perçoit jamais de façon linéaire, surtout pas quand la mort approche et qu'avec elle renaît l'urgence de vivre et le désir de comprendre le monde dans toute sa complexité.

Au cœur de cet univers ambigu et vaporeux, Belbel fait interagir des personnages sous tension, complexes, sensuels et fragiles. L'humour y sert d'exutoire et de révélateur, dévoilant les émotions exacerbées et le rapport à la mort et l'amour. Une humanité que la mise en scène de Mylène Bérubé s'attarde à traduire de manière sensible, mais qu'elle fera se déployer dans une théâtralité ouverte, cherchant à développer un espace scénique évocateur de la multiplicité des espaces-temps et des différentes perspectives. Une plongée au cœur de l'incertitude, dans laquelle les acteurs doivent constamment jongler avec l'irrationnel et les ruptures de ton.

L'École supérieure de théâtre

L'École supérieure de théâtre de l’UQAM se classe parmi les hauts lieux de formation, de recherche et de création en théâtre au Québec et au Canada. À travers ses multiples programmes de premier cycle (jeu, scénographie, études théâtrales et enseignement de l’art dramatique) et de cycles supérieurs (théâtre de marionnettes contemporain, maîtrise et doctorat), elle forme des artistes, des interprètes, des concepteur·trice·s, des penseur·euse·s et des pédagogues, dont le talent, le travail et l'expérience sont fortement ancrés et recherchés dans le milieu professionnel.

Coordonnées

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