L’ANIMAL IMAGINAIRE
De Valère Novarina
Mise en scène d’Antoine Laprise
Une production des finissant.e.s en jeu, scénographie, études théâtrales et stratégies de production culturelle et médiatique
Studio-d’essai Claude-Gauvreau, UQAM
7 au 11 décembre 2021
LE VALET DE CARREAU.
Des sons se défont. Il se passe qu’ils passent au travers des pierres d’hommes – et des corps, où ils iront se passer d’être. L’homme sera déclaré : « Animal qui a mis l’homme à sa solde »; et il emportera le prix de l’homme en solde pour le prix du socle de l’homme : sept deniers.
(Citation de L’Animal imaginaire)
Y’a-t-il un autre chemin possible que celui de l’humain?
Dans L’Animal imaginaire, c’est grâce à une parole performative et agissante que l’humain est mis à mort et renait en animal.
Dans le plus récent texte de Valère Novarina, auteur, metteur en scène, essayiste et peintre, des centaines de personnages sont de passage sur scène pour questionner le réel et le théâtre. De la politique, aux rêves, en passant par la bible et la télévision, l’œuvre est une ultime porte de sortie de l’humanité qui conclut un cycle d’écriture pour l’auteur suisse. Cycle d’écriture dont fait également partie L’Acte Inconnu, œuvre précédemment montée à l’UQAM en 2019 et mis en scène par Antoine Laprise.
Dans ce théâtre performatif visant à épuiser la parole, les actions s’enfilent et se font suite, sans jamais n’avoir de lien entre elles, sans jamais ne faire sens dans leur suite d’évènements. On y passe en revue la figure de l’humain, on y défile tous les aspects de l’existence humaine dans le but d’assister à son extinction. L'Animal imaginaire abolit le langage instrumental, la langue communicatrice pour la faire renaitre en parole vibratoire, en parole qui prolonge la vie, des mots qui fabriquent l'univers, qui rythment la scène, qui créent le mouvement et la respiration du théâtre en lui-même. Antoine Laprise se plait à dire à son équipe qu’une œuvre de Novarina est un massage de cerveau, que les spectateurs et les spectatrices ne comprendront pas ce qu’il s’est passé, mais comprendront qu’il s’est passé quelque chose…
Texte : Valère Novarina
Mise en scène : Antoine Laprise
Interprétation : Dominic Bélanger, Jean-Philippe Boivin, Marion Daigle, Matthias Lefèvre, Cassandre Loiselle, Kevin Pereira, Xavier-Nicolas Philibert, Lori Pifko, Anne-Laurence Pilon, Julian Soucy
Production et conception : Marilou Le Bel : assistance à la mise en scène et régie / Sarah Vinet-Quesnel : direction de production / Jérémie Samson : Conseiller à la dramaturgie / Amélie Marchand : conception décor et accessoires / Sarah Cliche : conception costumes et marionnettes / Geneviève Jacob : conception éclairages / Benjamin Bourgeois : conception sonore
Consultez le cahier dramaturgique réalisé par Jérémie Samson, conseiller à la dramaturgie sur L'Animal imaginaire et finissant au baccalauréat en études théâtrales
Consultez le programme de soirée
BILLETTERIE
En vente dès le 23 novembre, à compter de 12h30
En ligne sur Lepointdevente.com
10$ étudiant.e | 15$ général
Le passeport vaccinal et une preuve d'identité sont requis pour la communauté externe à l’UQAM.
La carte UQAM doit être présentée pour les membres de la communauté de l’UQAM.
Le port du masque est obligatoire en tout temps.
Design graphique et photographie : Patrice Tremblay
Photo des interprètes : Olivier Hardy

















