2011

Acteur et technologie : l’appropriation du numérique dans le jeu d’acteur

Conférence-démonstration
Mémoire-création Sebastian Samur

Mémoire-création

Dates :
Jeudi, 15 décembre 15h et 20h
Vendredi 16 décembre 20h
Lieu :
J-2960
405, rue Sainte-Catherine Est
UQAM, Pavillon Judith-Jasmin

Dans le cadre de son mémoire-création en théâtre, Sebastian Samur présente une conférence-démonstration sur le travail entre acteur et technologie. 

Au cours du XXe siècle, l’utilisation de la technologie au théâtre a souvent été caractérisée par une relation d’opposition entre ceux qui favorisent son utilisation pour des raisons esthétiques et ceux qui s’y opposent, privilégiant le jeu d’acteur. Toutefois, lorsqu’on travaille avec la technologie, mais centrée sur le jeu d’acteur, est-ce qu’un compromis est possible?

Dans cette conférence-démonstration, Sebastian discute des applications et des limites de la projection comme costume interactif, s’inspirant du travail du masque neutre et du mime.

La conférence débutera par une brève mise en situation historique et théorique, suivie par des démonstrations pratiques. Elle se terminera par une mini-création, utilisant quelques-unes des techniques discutées, qui pourraient être incorporées au théâtre, en danse, en performance ou autrement.

Directeur de recherche Alain Fournier
Assistance de
 Fiona Beckett

Entrée : Gratuit!

Cherepaka

Mémoire création de Andréane Leclerc
du 29 septembre au 1 octobre 2011

Mémoire-création

Dates :
Les 29, 30 et 1er octobre 2011, à 20h.
Lieu :
Studio-d’essai Claude-Gauvreau 
405, rue Sainte-Catherine Est
UQAM, Pavillon Judith-Jasmin

Conçu comme un tableau scénique, cet essai cherche à déconstruire le spectaculaire de la contorsion, afin de faire de ce langage acrobatique un langage du corps, une matière à représentation, une écriture scénique. La démarche s’est inspirée de tableaux de Francis Bacon, afin de travailler la « logique de la sensation » (Deleuze). Cherepaka cherche à stimuler l’imaginaire du spectateur grâce à une écriture scénique basée sur une réinterprétation de la technique de contorsion. Nous avons déformé ce corps afin de créer un pont reliant la chair de la contorsionniste à la chair du spectateur. Ainsi, le corps évolue sur une trame dramaturgique complexe, en tension entre construction et déconstruction.

Cherepaka représente la mort d’une Tortue. Composée d’une carapace et de chair, la Tortue porte en elle la dualité de l’éternité de sa carapace qui traverse le temps et de la mort de sa chair qui se décompose avec le temps. Cherepaka représente aussi la tension qui habite l’être humain entre sa quête d’éternité (une caracace immortelle) et la mortalité de sa chair animale. L’être se corrompt à partir du moment où il cherche à se construire une carapace (pouvoir, domination, contrôle) qui vise à le rendre invincible face à autrui et à la mort. Il tue ainsi la fragile beauté de l’existence humaine.

Billets en vente à la billetterie de l’UQAM, au coût de 5,00 $
Renseignement et réservation : (514) 987-3456

Source : Andreane Leclerc

Courtes-formes

Présentation des projets des étudiants finissants DESS en théâtre de marionnettes contemporain, sous la direction de Patrick Martel et d'André Laliberté.
Juin 2011

DESS en théâtre de marionnettes contemporain

Exercice théâtral présenté par les étudiants du DESS en théâtre de marionnettes contemporain.

Six petites formes qui sont le résultat de recherches et de processus de création mis en forme pendant les deux derniers cours de leur formation.

Date :
Du 16 au 18 juin 2011, à 19h
Matinée le 17 juin, à 13h
Lieu :
Studio-d’essai Claude-Gauvreau (J-2020)
405, rue Sainte-Catherine Est
UQAM, Pavillon Judith-Jasmin

Le Diplôme d’études supérieures spécialisées créé par l’École supérieure de théâtre de l’Université du Québec à Montréal en 2006, a accueilli cette deuxième cohorte d’étudiants en septembre 2009. Pendant leur formation, ceux-ci ont travaillé avec de nombreux artistes professeurs, dont Marthe Adam, la directrice du programme, Michel Fréchette (du Théâtre de l’Avant-Pays), Patrick Martel et Marie-Pierre Simard, Francine Alepin, André Laliberté (du Théâtre de l’œil), Fabrizio Montecchi (du Teatro Gioco Vita), Irina Niculescu, metteure en scène, Neville Tranter (du Stuffed Puppet Theatre) et Duda Paiva.

Le spectacle intitulé COURTES FORMES représente l’ultime étape, celle d’une présentation publique au terme de deux années de formation. Vous serez témoins de l’aboutissement de recherches individuelles et collectives sur le rôle de la marionnette, sur les liens entre texte ou propos et mise en scène et sur le jeu avec la marionnette. Les étudiants, scénographes, metteurs en scène ou interprètes ont choisi des extraits de textes dramatiques ou développé une écriture scénique à partir de sujets qui les passionnent. Ils ont créé des marionnettes et des espaces scénographiques, ont inventé de brefs spectacles. Les propositions sont variées et chacune correspond aux aspirations esthétiques actuelles de leurs créateurs.

Les étudiants du DESS en théâtre de marionnettes contemporain accueilleront le public et ses commentaires avec un immense plaisir. Après la première, vous êtes invités à rester sur place pour un vin d’honneur et quelques bouchées à partager avec les créateurs et des professeurs de l’École supérieure de théâtre.

Billets en vente à la billetterie de l’UQAM, au coût de 5,00 $
Renseignement et réservation: (514) 987-3456

Source : Annie Durocher, 514 805-6926

Cristaux de masse

Mise en scène de Guy Beausoleil
22 avril 2011

Ateliers et exercices public

D’après l’œuvre Masse et puissance d’Élias Canetti
Exercice public des étudiants du profil études théâtrales
Studio-d'essai Claude Gauvreau

Date :
Le 22 avril 2011, à 14h et 20h
Lieu :
Studio-d’essai Claude-Gauvreau (J-2020)
405, rue Sainte-Catherine Est
UQAM, Pavillon Judith-Jasmin

Élias Canetti (1905-1992) a mis 20 ans à écrire Masse et puissance. C’est un des livres les plus significatifs du XXe siècle. Canetti traite du phénomène des masses en adoptant un regard phénoménologique dans une langue à la fois incisive et poétique. Il révèle les tonalités affectives des foules, leurs manières de se constituer, le climat de chaque formation, et la puissance vertigineuse qu’elles peuvent déployer.

Dirigés par Guy Beausoleil, les étudiants en études théâtrales (première année) ont créé un objet théâtral hybride où les idées de Canetti alimentent l’imagination corporelle du groupe. La parole, rare et aphoristique, vient ponctuer les configurations, jeter des lueurs fugitives sur les pulsions collectives. Ici, corps et parole s’organisent en un contrepoint évoquant la coulée de l’Histoire, ce fleuve de chair humaine.

Billets en vente à la billetterie de l’UQAM, au coût de 5,00 $
Renseignement et réservation: (514) 987-3456

Dialogue sur le théâtre

Mémoire-création de François Marquis
du 15 au 17 septembre 2011

Mémoire-création

Dates :
Les 15,16 et 17 septembre 2011, à 20h.
Lieu :
Studio d'essai Claude-Gauvreau (J-2020)
405, rue Sainte-Catherine Est
UQAM, Pavillon Judith-Jasmin

Venez assister à l'enregistrement de l'émission Dialogue sur le théâtre, où le docteur Crête reçoit un auteur avec qui il discute de la création de sa nouvelle pièce en chantier. Dans les studios d'enregistrement du Canal éducatif, le digne représentant de l'intelligentsia théâtrale porte un regard sur la pièce « Une galaxie spirale dans la chevelure de Bérénice ». Des extraits inédits seront joués devant vous. Faites vite, le nombre de places est limité.

La représentation théâtrale est une parole adressée. Ce mémoire création donne un rôle aux spectateurs (celui de l'auditoire d'une émission de télévision) pour pouvoir lui parler sans quatrième mur. L'utilisation de ce subterfuge (ce contexte d'énonciation) permettra (enfin, c'est l'hypothèse) une qualité particulière de la relation théâtrale.

Texte et mise en scène : François Marquis

Interprétation : Danny Boudreault, Guillaume Chouinard, Stéphane Crête, Éric Forget, Guillermina Kerwin, Ariane Lavery, Marika Lhouneau, François Marquis,
Machinistes : Cléo Toupin et Léa Parent-Pothier
Conceptrices : Stéphanie Beaubien, Marie-Michèle Bergeron, Sylvianne Binette
Direction de production : Ariane Lamarre

Billets en vente à la billetterie de l'UQAM, au coût de 5,00 $
Renseignement et réservation : (514) 987-3456

Source : Ariane Lamarre (514) 744-1491

Lien vers le programme

Grains de sable

Théâtre documentaire
Mémoire-création de Milena Buziak
du 8 décembre au 10 décembre 2011

Mémoire-création

L’École supérieure de théâtre de l’UQAM présente Grains de sable
Mémoire-création de Milena Buziak Présenté dans le cadre de la maîtrise en théâtre

Dates :
Les 8, 9 et 10 décembre 2011, à 20h.
Lieu :
Studio-théâtre Claude-Gauvreau
405, rue Sainte-Catherine Est
UQAM, Pavillon Judith-Jasmin

«Faire des généralisations sur la guerre, c’est comme faire des généralisations sur la paix. Presque tout est vrai. Presque rien n’est vrai.» - Tim O’Brien, À propos du courage

Cette année marque le 10ième anniversaire de la plus récente guerre en Afghanistan, guerre offensive dans laquelle notre pays s’est engagé dès le début du conflit. Le bilan de notre participation se traduit en chiffres, en dollars dépensés, en nombre d’écoles construites, en nombre de soldats morts, en kilos de pavots récoltés, en kilomètres de routes déminées et re-minées chaque jour…

Les vérités sont contradictoires.

Comment réintégrer, ici, la société quand on a participé, là-bas, à cette mission ? Comment partager son expérience quand on est blessé dans l’âme ou dans le corps? Quelle est la réalité d’une épouse qui attend le retour de son guerrier? Comment entendre les expériences des autres, nous qui vivons si loin de ces réalités?

Presque tout est vrai. Presque rien n’est vrai.

Dans ce laboratoire public, je confronte le documentaire et la théâtralité. Le texte, construit à partir d’entretiens que j’ai menés avec des militaires et des épouses de militaires, sert à présenter et à représenter des situations de vie, des paradoxes et des contradictions, des vérités humaines différentes pour chacun. Les questions se multiplient et les réponses dépassent nos préjugés. Comment utiliser les contraintes des mots enregistrés pour en faire un objet théâtral, sensible? Comment respecter la confiance des interlocuteurs qui m’ont donné leur temps, leurs paroles, leurs histoires, sans trahir mes propres convictions? Comment évoquer sans souligner, sans juger? Quel est mon rôle: passeur ou interprète?

Milena Buziak

La représentation sera suivie d’une discussion avec la metteure en scène.

Interprètes: Kathleen Aubert, Jean Belzil-Gascon, Jean-Guy Bouchard, Alexis Gareau, Christel Marchand et Isabelle Montpetit.

Équipe de production: Dramaturge: Priscille Amsler Costumes: Amélie Jodoin et Mélissa Perron Décors : Anne-Frédérique Préaux Éclairages : Hugo Dalphond Son et spatialisation: Calvin Clarke, Tristan Henry et Julien Éclancher Direction de production: Anne-Sara Gendron

Billets en vente à la billetterie de l’UQAM, au coût de 5,00 $
Renseignement et réservation
 :(514) 987-3456

Guerre

Mémoire création de Priscille Amsler
du 12 au 14 mai 2011

Mémoire-création

Texte de Lars Norén, traduction de Katrin Ahlgren et René Zahnd,© L’Arche Éditeur.
Studio-Théâtre Alfred-Laliberté

Les territoires de l’acteur en scène:essai scénique suivi d’une étude proxémique des corps dans un espace scénographique dépouillé.

Dates :
Les 12,13 et 14 Mai 2011, à 20h.
Lieu :
Studio-Théâtre Alfred Laliberté
405, rue Sainte-Catherine Est
UQAM, Pavillon Judith Jasmin

La guerre est terminée. Le père rentre du front, tandis que chez lui, femme et enfants ont survécu à l’horreur. Personne n’a subi la même guerre. Ce revenant que l’on a cru et espéré mort surgit comme un étranger. Alors, tout bascule. La famille éclate. Du conflit à la fuite, il n’y a qu’un pas. Au cœur de cette explosion, les personnages vont tour à tour s’affronter, se désirer, s’éviter, jusqu’à tenter de fuir un huis clos infernal. Intimité trahie; parole sectionnée; action avortée. Une survie sur un même territoire tour à tour défendu, souillé, violé, abandonné. Vers une impossible résolution.

La pièce de Lars Norén, Guerre, est le support idéal pour entreprendre une étude basée sur les dynamiques des corps dans l’espace théâtral.

La notion de territorialité connote l’instauration de zones de défense, de fuite, de conflit, de désir, ou d’attente. Entre lignes unificatrices et frontières séparatrices, les être humains sont amenés à créer leurs propres limites de survie.

Au théâtre, l’espace scénique est un territoire sur lequel évoluent des corps. Des cloisons imaginaires s’érigent, des zones invisibles se dessinent. Au spectateur d’en voir les contours.

Le mémoire-création Guerre tente de rendre visible la fameuse «dimension cachée» dont parle Edward T. Hall, précurseur de la proxémie, l’un des fondements de notre recherche.

La représentation sera suivie d'une discussion avec la metteure en scène.

Billets en vente à la billetterie de l’UQAM, au coût de 5, 00 $
Renseignements et réservation: (514) 987 3456
Source: Priscille Amsler, dramaturge
Informations : Amélie Bourque Gagnon, directrice de production 514-434-6424

Lien vers le programme

L’Éveil du printemps

Mise en scène de Philippe Lambert
du 20 et 21 avril 2011, 20h

Ateliers et exercices public

De Frank Wedekind, traduction de Jean-Luc Denis
Atelier public des étudiants de 1ere année en jeu

Date :
Le 20 et le 21 avril 2011, 20h
Lieu :
Studio-d’essai Claude-Gauvreau (J-2020)
405, rue Sainte-Catherine Est
UQAM, Pavillon Judith-Jasmin

L’Éveil du printemps met en scène des adolescents confrontés à un corps qui se métamorphose et à l’éveil de désirs sur lesquels il leur est difficile de mettre un nom. C’est face à une avalanche de questions sur le monde et sur leur place dans ce monde ainsi qu’à des angoisses de plus en plus intenses, qu’ils vont tenter de se frayer un chemin vers le monde des adultes, adultes pourtant en apparence si lointains et incapables de trouver des réponses qui apaisent. Entre jeunes, ils se confient, confrontent ce qu’ils savent, ce qui les questionne, commencent à éprouver la notion de limite et d’autorité. Tiraillés entre les études, les contraintes religieuses et morales et un désir de comprendre constamment réfréné par le silence du tabou, ils seront amenés à vivre des expériences sur le mode de la transgression du secret.

Billets en vente à la billetterie de l’UQAM, au coût de 5,00 $
Renseignement et réservation: (514) 987-3456

L’insoumise

Mémoire-création de Nathalie Derome
du 8 décembre au 10 décembre 2011

Mémoire-création

Une contemplation par et pour les sens
Mémoire-création de Nathalie Derome

Dates :
Les 8, 9,10 décembre 2011, à 20h.
Lieu :
Studio-Théâtre Alfred-Laliberté
405, rue Sainte-Catherine Est
UQAM, Pavillon Judith-Jasmin

Dans le cadre de son mémoire création, Nathalie Derome présente L’Insoumise, une première étape de recherche menant à la création d’un spectacle interdisciplinaire. Ce laboratoire s’inspire librement de la vie de l’activiste, conférencière et artiste de cabaret Helen Keller (1880-1968) qui était sourde, aveugle et muette. Elle devient, ici, le guide métaphorique d’un questionnement sur l’appropriation des langages et l’acte de communication.

Jusqu’à l’âge de 7 ans, avant qu’elle n’apprenne le langage signé et le braille, Helen Keller prétend avoir vécu dans un non-monde.  C’est cet état particulier où il n’y a pas de temps, que nous avons exploré, de façon insoumise, en restant à l’orée de la communication et de l’esthétisme formel.  Nous partageons avec les spectateurs une grande improvisation sonore et visuelle, une contemplation par et pour les sens qui jumellera théâtre, musique, vidéo, mouvement dansé et installation.

Comme Helen Keller, nous croyons que « la vie est une aventure audacieuse ou elle n’est rien ». Nous fomentons un rêve ambulant en faisant confiance à la logique de l’inconscient.  Nous créons des images sonores et visuelles volatiles en rendant visible et audible, le monde dans toute sa complexité mais avec la spontanéité et la curiosité des premières fois.

La représentation sera suivie d’une discussion avec la metteure en scène Nathalie Derome autour du processus de création.

Idée originale : Nathalie Derome

Interprètes et concepteurs : Nathalie Derome, Louise Dubreuil, Jez, Kathy Kennedy, Eric Larose, Karine Sauvé et Pascale St-Jean.
Aide à la création : Amélie Dumoulin
Direction de production : Ariane Lamarre
Décor : David Poisson
Costumes : Marielle Agboton
Son, conception : Jez
Vidéo, conception : Eric Larose
Éclairage : Caroline Daigle

Billets en vente à la billetterie de l'UQAM, au coût de 5,00 $
Renseignement et réservation : (514) 987-3456

Lien vers le programme

La famille se crée en copulant

Mise en scène de Frédéric Dubois
Texte de Jacob Wren, traduction de Christophe Bernard
du 17 au 19 et du 22 au 26 novembre 2011

Production dirigée

L’école supérieure de théâtre de l’UQAM présente une production des finissants des profils Jeu, Scénographie et Études théâtrales.

Texte de Jacob Wren, traduction de Christophe Bernard
Mise en scène Frédéric Dubois

Dates :
Du 17 au 19 novembre et du 22 au 26 novembre  2011, à 20h
Matinée le 25 novembre 2011, à 14h
Lieu :
Studio-Théâtre Alfred-Laliberté
405, rue Sainte-Catherine Est
UQAM, Pavillon Judith-Jasmin

"Comment allez-vous ? N’y pensez plus. Vous voulez une famille ? Bien sûr que oui. Et une maison ? Elle est devant vous. Vous voyez sa fenêtre ? Approchez. Regardez. Il y a le père, la mère, la fille. Est-ce la famille parfaite? Idéale? Tout porte à le croire. Maintenant, regardez mieux. Il y a cet homme, à côté. Qui est-il ? Un agent double paranoïaque? Un hypermoderne ? Un fanatique de mauvais rock ? Ou tout simplement un théoricien du complot ? Et cette vanne blanche, toujours, là, derrière, partout, existe-t-elle vraiment ? Prémisse d’une comédie de situation grinçante: La famille se crée en copulant ! Voyez-les perdre leurs repères, sombrer et s’embrouiller, se dédoubler et se rattraper! Comme les pires clichés de film hollywoodien qu’on puisse imaginer. Exactement comme vous les aimez.

Dans le coin gauche : Jacob Wren, l'auteur et polémiste à la plume acérée. Celui qui, par ses textes comme par les performances de PME-ART, groupe interdisciplinaire dont il est codirecteur artistique, pose des bombes dans le statu quo théâtral et social. Dans le coin droit: Frédéric Dubois, le metteur en scène audacieux. Celui qui, avec sa compagnie, le Théâtre des Fonds de Tiroirs, insuffle à la scène une poésie vive et ludique. La mèche est enflammée, la déflagration est imminente. Voyez, au cœur du ring, une rencontre-choc entre deux artistes engagés, alors que les mots de l’un seront empoignés par les mains d’un autre. Soyez-y. Ou vous n’aurez rien vu."

Billets en vente à la billetterie de l’UQAM, au coût de 5,00 $
Renseignement et réservation: (514) 987-3456

Lien vers le programme

Le Cas Blanche-Neige

Texte de Howard Barker, traduit de l’anglais par Cécile Menon (éditions Théâtrales)
Mise en scène Claude Lemieux
Du 10 au 19 novembre 2011

Production dirigée

L’école supérieure de théâtre de l’UQAM présente une production des finissants des profils Jeu, Scénographie et Études théâtrales.

Dates :
Du 10 au 12 novembre et du 15 au 19 novembre  2011, à 20h
Matinée le 18 novembre 2011, à 14h
Lieu :
Studio-d’essai Claude-Gauvreau (J-2020)
405, rue Sainte-Catherine Est
UQAM, Pavillon Judith-Jasmin

Blanche-Neige, la Reine, le miroir... à tous ça nous rappelle quelque chose. Mais chez Barker, pas d’animaux chantants ni de féérie. Résolument ancré dans le monde contemporain, Le Cas Blanche-Neige (Comment le savoir vient aux jeunes filles) traite de pouvoir, de séduction et de la conjugaison des deux. La Reine charme, baise et manipule. En quête d'identité, Blanche-Neige l'imite. Le Roi, impuissant, tente de calmer le jeu. Un lieu où les rapports humains sont tordus, conflictuels et dérangeants; où les dialogues sont des joutes verbales fondées sur le double sens et le cru.

Associé au Groupe de la Veillée, l'acteur et metteur en scène Claude Lemieux a récemment porté à la scène Yel, Yaacobi et Leidental de l'Israélien Hanokh Levin (2004) et Démons du suédois Lars Norén (2010). Avec Le Cas Blanche-Neige de Howard Barker, il montre encore une fois son intérêt marqué pour les auteurs aux signatures uniques. Barker est l'un des plus éminents écrivains du paysage théâtral actuel. Son théâtre se distingue par une langue à la fois obscène et musicale, qui mêle la trivialité à des élans presque shakespeariens. Son « théâtre de la catastrophe » met en scène des personnages imprévisibles pour qui la délivrance est impossible. Barker bannit la morale et se plaît à lancer au public des questions surprenantes, presque inquiétantes. Comment le savoir vient aux jeunes filles? Et quel est donc ce fameux savoir?

Billets en vente à la billetterie de l’UQAM, au coût de 5,00 $
Renseignement et réservation : (514) 987-3456

Lien vers le programme

Le chien, la nuit et le couteau

Mise en scene de Mireille Camier
Texte de Marius von Mayenburg, traduction de Hélène Mauler et René Zahnd
du 2 au 5 mars 2011

Production libre

Dates :
Du 2 au 5 mars 2011, à 20h
Matinée le 4 mars 2011, à 14h
Lieu :
Studio-théâtre Alfred-Laliberté (J-M500)
405, rue Sainte-Catherine Est
UQAM, Pavillon Judith-Jasmin

 Une chaude nuit d’août. M bascule soudain dans les rues d’une ville étrange. Pas de signe de vie, en apparence, si ce n’est un homme qui surgit dans la lumière, ou une femme qui se dessine parmi les ombres. Dans le silence, des chiens hurlent. Sous les pas, du sable crisse, soufflé par le vent. Il n’y a plus d’eau qui coule des tuyaux, ni de nourriture pour servir aux repas. Ici, chacun est une proie. Ici, chacun a faim. Un couteau apparaît, comme si M devait s’en servir. Car dans cette nuit inquiétante, c’est la loi de la jungle : manger, ou être mangé. M doit trouver une issue à ce cauchemar, entre les canines des hommes et celles des chiens, entre les tentations et les menaces, entre les fous et les rapaces. En attendant que le jour se lève, M doit survivre.

 Les étudiants de l’École supérieure de Théâtre de l’UQAM présentent ce texte clé de l’auteur allemand contemporain Marius von Mayenburg. Mireille Camier, finissante et interprétation, assume ici une mise en scène qui allie travail d’organicité de l’acteur, fine analyse dramaturgique et exploration spatiale au rythme d’un environnement musical en direct. Le spectacle se construit à la manière d’un voyage initiatique dans cet univers onirique et dénaturé propre à l’auteur, au ton à la fois cynique et ludique. Univers sans doute analogue au nôtre, où la race humaine est devenue sa pire menace.

Billets en vente à la billetterie de l’UQAM, au coût de 5,00 $

Renseignement et réservation : (514) 987-3456

Lien vers le programme

Le suicidé

Mise en scène d’Aglaïa Romanovskaïa
du 20 au 23 avril 2011

Production dirigée

Texte de Nicolaï Erdman, traduction de Michel Vinaver
Production dirigée des finissants de l'École supérieure de théâtre 
Une production dirigée réalisée par les étudiants-es des profils Jeu, Scénographie et Études théâtrales.

Dates :
Du  20 au 23 avril  2011, à 20h
Matinée le 23 avril 2011, à 14h
Lieu :
Studio-Théâtre Alfred-Laliberté (J-M400)
405, rue Sainte-Catherine Est
UQAM, Pavillon Judith-Jasmin

Simon Podsékalnikov, un chômeur honteux de vivre aux crochets de sa femme et de sa belle-mère, menace de mettre fin à ses jours. Aussitôt, la rumeur de sa mort prochaine se répand et les tentatives d’instrumentaliser l’acte funeste se multiplient : tous et toutes reconnaissent au futur défunt le droit de mourir… à condition qu’il meure pour une bonne cause.

La comédie de l’auteur russe Nicolaï Erdman, écrite à la fin des années 1920, fut longtemps interdite en URSS, en raison de son irrévérence vis-à-vis du régime soviétique. Elle sera revisitée par Aglaïa Romanovskaïa, qui proposera une mise en scène fidèle au potentiel subversif du texte, davantage qu’à son contexte historique.  Dix étudiant-es de deuxième année du profil Jeu, initié-es à la biomécanique de Meyerhold – une approche très physique – donneront vie à un Suicidé composite où «personne ne chôme dans les coulisses»;  où la Maison Blanche trinque avec le Kremlin; où masculin et féminin s’enchevêtrent; où la scène oublie ses frontières; où le public dévore l’intime.

Billets en vente à la billetterie de l’UQAM, au coût de 5,00 $

Renseignements et réservation : 514-987-3456

Les oiseaux

D'après Les oiseaux, d'Aristophane
Mise en scène Gabriel Léger-Savard
du 16 au 19 mars 2011

Production libre

Réadaptation du texte par Guillaume Duval, Gabriel Léger-Savard et Vincent Pascal

Dates :
Du 16 au 19 mars 2011, à 20h
Matinée le 18 mars 2011, à 14h
Lieu :
Studio-théâtre Alfred-Laliberté
405, rue Sainte-Catherine Est

«Vous pouvez rire, vous avez le droit ; on fait une comédie. Mais écoutez-moi au moins! C’est important ce que j’ai à vous dire. Il faut que je vous raconte notre histoire» – Evelpidès –

Fatigués de la bêtise humaine et cherchant un coin tranquille pour finir en beauté, deux vieillards décident de tout abandonner pour aller retrouver une ancienne rock star dévoreuse d’enfants, maintenant devenue une huppe. Impressionnée par la vie chez les oiseaux, les deux vieux décident d’en devenir eux aussi. L’assemblée des oiseaux est alors convoquée et l’idée de construire une immense cité dans le ciel prend forme. Comédie satirique et poétique, Les Oiseaux glorifie l’imagination, présente l’élaboration d’une utopie, et se moque sans retenue des travers de l’humanité.

Inspiré par l’esprit ludique d’Aristophane, le metteur en scène Gabiel Léger-Savard s’est entouré de Vincent Pascal et de Guillaume Duval afin de créer son adaptation des Oiseaux; une adaptation basée sur la satire, le comique des situations, et sur l’aspect populaire de l’œuvre d’Aristophane. Scéniquement, la mise en scène propose un imaginaire en construction, un travail de manipulation de l’ombre et de la lumière et donne à voir la puissance d’un chœur.

Billets en vente à la billetterie de l’UQAM, au coût de 5,00 $
Renseignement et réservation :
 (514) 987-3456

Lien vers le programme

Mère Courage et ses enfants

Mémoire création de Philippe Cyr
du 2 au 4 juin 2011 L’École supérieure de théâtre de l’UQAM présente

Mémoire-création

Mère Courage et ses enfants de Bertolt Brecht.
Traduction de Guillevic. © l’Arche Editeur
ou la spectature et l’actualisation de la distanciation.                

Mémoire-création de Philippe Cyr
Présenté dans le cadre de la maîtrise en théâtre

Dates :
Les 2, 3 et 4 juin 2011, à 20h.
Lieu :
Studio-théâtre Alfred-Laliberté (J-M500)
405, rue Sainte-Catherine Est
UQAM, Pavillon Judith-Jasmin

Mère Courage et ses enfants, chronique de la guerre de 30 ans de Bertolt Brecht raconte l’histoire d’Anna Fierling, cantinière parcourant les routes d’Europe, durant cette guerre qui ravagea le continent de 1618 à 1648. Accompagnée de ces trois enfants, Eilif, Schweizerkas et Catherine (sa fille muette), elle tire sa charrette suivant les traces du conflit. Toujours prête à faire une bonne affaire, elle ne renonce devant rien pour tirer profit de cette dévastation. Durant 12 ans, elle ne quittera jamais sa charrette, sa seule garantie.

Brecht dénonce ici l’absurdité de la guerre, la machination de ses instigateurs et la souffrance de ses victimes. Dans cette épopée, il utilise un nombre important de procédés dramaturgiques qu’il nommera la distanciation, un principe bien connu qui teinte abondamment le discours théâtral et l’esthétique actuelle. Ces procédés s’inscrivent dans une volonté de provoquer chez les spectateurs une prise de conscience. Or, on pourrait affirmer que les spectateurs d’aujourd’hui ont acquis des compétences communicationnelles multiples et qu’il est impossible d’enclencher le dialogue scène/salle de la même manière qu’autrefois. Si les principes et les thèmes énoncés par Brecht sont toujours d’actualité, qu’en est-il de la forme de son discours?

C’est avec cette hypothèse de départ que nous vous proposons Mère Courage et ses enfants. Six acteurs-narrateurs dans une ultime tentative de vous raconter cette épopée reformatée en un grand spectacle de 60 minutes. Divertissant, conquérant et bref sont les mots d’ordre pour vous transmettre cette longue œuvre du mythique Bertolt.

Mise en scène : Philippe Cyr Assistance à la mise en scène : Karine Cusson Avec : Julie Berson, Maxime Carbonneau, Stéphanie Cardi, Frédéric Lavallée, Sylvianne Rivest-Beauséjour et Yan Rompré. Conception : Sylvain Genois, Marie-Ève Pageau et Pierrick Paradis.

Adaptation de Mère Courage et ses enfants, de Bertolt Brecht, traduction de Guillevic,© L’Arche Éditeur.

Billets en vente à la billetterie de l’UQAM, au coût de 5,00 $
Renseignement et réservation : (514) 987-3456

Source : Philippe Cyr
Informations : Amélie Bourque Gagnon, directrice de production, (514) 434-6424

Lien vers le programme

Production théâtrale en milieu scolaire

Méli-mélo

Date : Le mardi 13 décembre 2011 à 13h30
Lieu : Salle Marie-gerin-Lajoie
Pavillon Judith-Jasmin
405 rue Ste-Catherine Est
Local J-M400 (niveau Métro)
Métro Berri-UQAM

Coût des billets : 5$

Méli-mélo, présentation publique du travail des étudiants du baccalauréat en art dramatique, profil enseignement sous la direction de Gilles-Philippe Pelletier.

Le Bruit des mots, Vol dans la cité d’or, La Grève, L’Imposteur, Ludique de la tête au nez!

À quoi peut bien ressembler la poésie en langage fourmis? Avez-vous déjà assisté à la fête du jus d’Orange dans la cité d’Or? Et si Colombine se mettait en grève? Qui sera l’imposteur qui se cache sous le masque d’Arlequin? Et puis… qu’est-ce qui fait courir tous ces petits clowns? Méli-mélo réunit quatre courtes formes théâtrales jouées par les élèves des écoles primaires de Sainte-Jeanne-d’Arc et de La Mennais sous la direction des étudiant(e)s du cours Production théâtrale en milieu scolaire.

Prochaine station… Théâtre-Québec !

Date :
Le jeudi 15 décembre 2011 à 16h et 20h
Lieu :
Salle Marie-gerin-Lajoie
Pavillon Judith-Jasmin
405 rue Ste-Catherine Est
Local J-M400 (niveau Métro)
Métro Berri-UQAM

Coût des billets : 5$

Prochaine station… Théâtre-Québec !, présentation publique du travail des étudiants du baccalauréat en art dramatique, profil enseignement sous la direction de Gilles-Philippe Pelletier.

Hollywood PQ (en deux parties), Félicité, Don Quichotte, Les muses orphelines, Langue à langue des chiens de roche.  

Stations Hollywood, Céline Dion, Don Quichotte, Les muses, Niki et Djoukie! Oubliez Métro-boulot-dodo et songez plutôt à parodies, magouilles, mensonges, horreurs et délires! Différents extraits du théâtre québécois contemporain interprétés par les élèves des écoles secondaires Georges-Vanier et Saint-Louis sous la direction des étudiant(e)s du cours Production théâtrale en milieu scolaire.

Still Untitled / Encore sans titre

Mémoire création de Catherine Dumas
du 19 au 21 mai 2011

Mémoire-création

Présenté dans le cadre de la maîtrise en théâtre  

Variation scénique portant sur l’instant photographique, s’inspirant d’une partie de la série Untitled Films Stills de Cindy Sherman, en regard de la notion de théâtre performatif.

Dates :
Les 19, 20 et 21 Mai 2011, à 20h.
Lieu :
Studio-d’essai Claude-Gauvreau (J-2020)
450 rue Ste-Catherine Est
Pavillon Judith-Jasmin, UQAM

Le projet Still Untitled/Encore sans titre s’inspire des impressions à la fois familières et étranges qui se dégagent des clichés de l’illustre série photographique Untitled Film Stills  de l’américaine Cindy Sherman.  Ces images, qui procurent un effet de déjà-vu, sans pourtant donner la possibilité d’identifier la référence exacte qu’elles mettent en scène, nous ont donné l’envie d’élaborer un jeu qui permette de présumer ce qui aurait pu les constituer de prime abord.

En ayant recours à une multitude de clichés musicaux, cinématographiques, télévisuels ou quotidiens, notre pièce propose une reconstitution fabulée des éléments de la culture populaire qui auraient pu influencer le contenu des images de l’artiste. En s’inspirant des états et ambiances promus par les images de Sherman, notre essai scénique mettra en lumière l’idée que les signes et codes de la scène performative théâtrale deviennent la source d’une dualité sans cesse réitérée entre le réel et le factice.

Tout comme le jeu du faire-croire, qui est aux prémisses du travail de la photographe, la scène théâtrale performative actuelle a souvent recours à la mise en place d’éléments de réel et d’artifice, revendiqués comme tel. C’est ainsi qu’en opérant une « juxtaposition de comparutions[i] » quant aux images de Sherman, nous recréerons sur la scène ce jeu ressenti, qui se trame à l’intérieur même de l’instant photographique chez l’artiste.

Billets en vente à la billetterie de l’UQAM, au coût de 5,00$
Renseignements et réservations : (514)-987-3456

Lien vers le programme


[i] LEHMANN, Hans-Thies,  in Le théâtre postdramatique.

Traces Humaines

Mise en scène d’Éric Yelle
Exercice public des étudiants du profil enseignement
les 15 et 16 décembre 2011

Ateliers et exercices public

L’École supérieure de théâtre présente
TRACES HUMAINES

Exercice public réalisé par les étudiants-es en
Enseignement de l’art dramatique.

Création collective inspirée de textes de Guy Foissy
Mise en scène par Éric Yelle

« Le comportement humain vise à la réalisation de but… »

Dates :
Les 15 et 16 décembre 2011, à 20h00
Lieu :
Studio-d’essai Claude-Gauvreau (J-2020)
405, rue Ste-Catherine Est, Montréal
Pavillon Judith-Jasmin

Traces Humaines vous présente une création collective en tableaux, mettant en scène les différents parcours que l’on peut prendre dans une vie. On y met l’accent sur les traces que nous laissons derrière, révélant le comportement humain sous diverses motivations. Les comédiens vous transporteront dans un univers essentiellement comique, à saveur sociologique, recoupant toutefois quelques scènes dramatiques. On traite du fonctionnement de la société qui interfère sur les choix des êtres humains. On se questionne aussi sur la possibilité de faire des choix personnels plutôt que sociétaires. On remet en question les automatismes acquis pour voir où une société sans ceux-ci pourrait nous mener. Traces humaines : la quête d’identit

Billets en vente à la billetterie de l’UQAM, au coût de 5,00 $
Renseignement et réservation : (514) 987-3456

Traces

Mémoire création d’Andréa Ubal
Studio-d'essai Claude Gauvreau
du 5 au 7 mai 2011

Mémoire-création

Traces est un voyage sensible à travers les strates de la mémoire des femmes chiliennes ayant vécu le coup d’État du 11 septembre 1973.  Presque quarante ans plus tard, leur corps n’a pas oublié toutes les conséquences qui ont bouleversé le cours de leur vie ; les souvenirs, les sensations, les émotions refont surface. Les valises, l’exil, la patrie, les enfants, la peur, la joie, les rêves, les morts, les odeurs, les couleurs, les sons sont autant de traces qui ont marqué à jamais leur vie.

Créée à partir de récits véridiques, par le corps et la parole, Traces redonne chair et souffle à l’histoire de ces femmes chiliennes. Cet essai scénique sur la mémoire du corps souhaite renforcer l’idée du  théâtre comme territoire de rencontre, véhicule de connexion avec les sensations des autres, participant ainsi à la construction d’une mémoire collective.   Le corps, les gestes et les mouvements sont perçus comme objets tangibles, liés au présent et aussi comme objets intangibles, liés au passé. Sur scène ils deviennent porteurs d’une charge biographique et culturelle, créant ainsi une corporéité particulière.

Après chaque représentation, une discussion aura lieu avec Andrea Ubal autour du processus de création de Traces.

Dates :
Les 5, 6 et 7 mai 2011 à 20 h.
Lieu :
Studio-d’essai Claude-Gauvreau (J-2020)
405, rue Sainte-Catherine Est
UQAM, Pavillon Judith-Jasmin

Billets en vente à la billetterie de l’UQAM au coût de 5$                         
Renseignements et réservations au 514-987-3456

Source : Andrea Ubal

Lien vers le programme

Un mois à la campagne

Mise en scène de Peter Batakliev
du 13 au 16 avril 2011

Type de production

Texte de Ivan Tourgueniev, traduction de  Georges Daniel
Production dirigée de l'École supérieure de théâtre

Dates :
Du 13 au 16 avril 2011, à 20h
Matinée le 15 avril 2011, à 14h
Lieu :
Studio-d’essai Claude-Gauvreau (J-2020)
405, rue Sainte-Catherine Est
UQAM, Pavillon Judith-Jasmin

Si le romancier et auteur de théâtre russe Ivan Tourgueniev (1818-1883) est resté, jusqu'à ce jour, moins connu qu’Anton Tchekhov, il n’en demeure pas moins son précurseur artistique. En effet, cet écrivain a ouvert la porte à une dramaturgie qui s’efforce de dépeindre la société russe dans ce qu’elle a d’imparfait, de tordu, de complexe, bref, de naturel et d’authentique.

Un mois à la campagne n’y fait pas exception et brosse le portrait d’une famille typique d’aristocrates passant l’été à leur résidence de villégiature. Autour d’eux gravitent une foule de personnages qui s’incrustent dans leur routine. Ce semblant d’équilibre sera rompu grâce à un éducateur nouvellement engagé qui, par sa jeunesse et sa candeur, apportera un vent de fraîcheur et bouleversera, malgré lui, l’ordre des choses.

Au moyen d’un travail corporel précis et d’un approfondissement minutieux du détail, Peter Batakliev tente de faire ressortir de cette pièce toute la finesse des relations troubles unissant les personnages et les multiples facettes de ces derniers. Il nous entraîne dans un tissu de sous-entendus, où tout ce qui n’est pas dit devient plus révélateur que la parole elle-même.

Billets en vente à la billetterie de l’UQAM, au coût de 5,00 $
Renseignement et réservation: (514) 987-3456

L'École supérieure de théâtre

L'École supérieure de théâtre de l’UQAM se classe parmi les hauts lieux de formation, de recherche et de création en théâtre au Québec et au Canada. À travers ses multiples programmes de premier cycle (jeu, scénographie, études théâtrales et enseignement de l’art dramatique) et de cycles supérieurs (théâtre de marionnettes contemporain, maîtrise et doctorat), elle forme des artistes, des interprètes, des concepteur·trice·s, des penseur·euse·s et des pédagogues, dont le talent, le travail et l'expérience sont fortement ancrés et recherchés dans le milieu professionnel.

Coordonnées

École supérieure de théâtre
Local J-2301
1400, rue Berri
Montréal (Québec) H3C 3P8