Auteur : beaulieu_cl

Percées : La nouvelle revue électronique consacrée aux arts vivants

COMMUNIQUÉ

C’est avec joie que nous vous faisons part de la création de la revue Percées – Explorations en arts vivants et de sa plateforme multimodale L’Extension R&C.

Percées – Explorations en arts vivants est une revue savante francophone dédiée aux arts vivants. Les champs du théâtre, de la danse, du cirque, de la performance et des pratiques artistiques interdisciplinaires y sont réfléchis sous différents éclairages théoriques. Revue électronique en libre accès, Percées favorise, à même son support et le format des contributions, la rencontre des composantes textuelles et des matériaux iconographiques, audiovisuels ou hypermédiatiques propres aux arts vivants. La revue est publiée par la Société québécoise d’études théâtrales (SQET) et est affiliée à Figura – Centre de recherche sur le texte et l’imaginaire (Université du Québec à Montréal). Elle est codirigée par Catherine Cyr, professeure à l’Université du Québec à Montréal, et Jean-Paul Quéinnec, professeur à l’Université du Québec à Chicoutimi.

NUMÉRO INAUGURAL
Le dossier « Corps scéniques, textes, textualités » est conduit par Catherine Cyr (UQAM) et Louis Patrick Leroux (Université Concordia). Ce dossier clôt un cycle de cinq années d’activités menées au sein du groupe de recherches interuniversitaire Bodytext/Textualités du corps. Les articles, distribués selon deux volets, soit « Dispositifs et Réception » et « Démarches » s’attachent à interroger les relations entre corps, texte et création dans le champ des arts vivants. Chacune des contributions montre qu’il est question d’agencements entre un corps résolument considéré comme un réseau et un texte appréhendé comme une matérialité vivante. Intermédiales et fluides, revendiquant la mise en hétérogénéité théorique et disciplinaire, ces réflexions affichent le potentiel de transformation des arts vivants, que l’on pourrait nommer à la manière de Jane Bennett, décrivant l’agentivité de la matière, « un essaim de vitalités ».

Pour découvrir la revue : https://percees.uqam.ca
Pour nous écrire : revuepercees@gmail.com

L’Extension R&C est une plateforme dédiée à la recherche-création, aux processus de création en arts vivants et aux récits de pratique. Elle est coextensive à la revue Percées, dont elle veut étendre les rayons d’action en dépliant les gestes matériels des recherches-créations (R&C) en arts vivants, en œuvrant à accroitre la portée et la compréhension des processus, fabriques et des modes réflexifs qui s’inscrivent et s’écrivent au cœur des gestes artistiques. Cet espace de publication multimodal souhaite devenir un réservoir qui archive de façon tangible les différentes manières de faire et de penser en R&C.

L’Extension est orientée vers l’expérimentation de nouvelles méthodologies qui se développent dans le champ de la recherche-création depuis quelques années. Aussi, les publications n’ont pas à répondre aux normes de la publication savante : les contributions se déploieront de manière vidéographique, sonore, en images ou dessin, avec des formes d’écritures plus subjectives et créatrices, les médias et textes s’entrelaçant afin de faire voir/entendre/ressentir des trajets artistiques dans toutes leurs ramifications sensibles.

La plateforme numérique comprend quatre sections distinctes : un Vivarium, consacré aux dossiers thématiques; La Ruche réservée à des R&C en cours, laboratoires, expérimentations in progress; Récits de pratique consacré aux paroles de créateur.rices, à des entretiens écrits, vidéo ou balados; et enfin Échappées qui se veut un espace d’écriture libre, subjective, poétique, essayistique, critique.

Cette plateforme est sous la responsabilité de Marie-Christine Lesage, professeure à l’École supérieure de théâtre de l’Université du Québec à Montréal.

Pour découvrir le premier Vivarium consacré à « Pratique de l’environnement/ Environnement des pratiques »:

https://percees.uqam.ca/fr/le-vivarium/environnement-des-pratiques-pratiques-de-lenvironnement

Pour découvrir le site : https://percees.uqam.ca/fr/extension
Pour nous écrire et proposer des contributions : lextensionrc@gmail.com

OUTRAGE AU PUBLIC | Production des finissant.e.s sous la direction de Paula de Vasconcelos | 15 au 19 décembre 2020

Texte de Peter Handke
Traduit de l’allemand par Jean Sigrid
Mise en scène de Paula de Vasconcelos
15 au 19 décembre 2020

Production dirigée des finissant.e.s en jeu, en scénographie, en études théâtrales et en stratégies de production. 

* Présentation à l’interne seulement
* Aucune représentation devant public ne sera effectuée
* Une captation professionnelle de la pièce sera disponible gratuitement pour visionnement 

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En 1966, Peter Handke n’a que vingt-quatre and lorsqu’il écrit Outrage au public. On ressent la fougue de sa jeunesse qui se rebelle contre le théâtre et toutes ses normes dramaturgiques habituelles. On est tout aussi saisi par la puissante structure du texte et sa savoureuse érudition.

La scène est vide. Outrage au public élimine personnages et histoire, la pièce se résumant à un torrent de mots, chanté en chœur, qui démolit toutes les attentes possibles que les spectateurs pourraient avoir en allant au théâtre. Outrage au public est une dénonciation, une rébellion, le chœur du théâtre antique qui se moque ouvertement des règles de l’art du théâtre ainsi que de la présence du public.   

Paula de Vasconcelos travaille cette révolte comme un grand crescendo, à la fois textuel, vocal et physique. Ce crescendo est à la base de la partition physique du travail des interprètes. La fusion des partitions textuelles et physiques donne corps à cette insurrection, à la fois irritante et fascinante. L’ensemble des interprètes se laisse « contaminer » par la verve et l’outrage de Peter Handke dans une mise en scène qui se veut la plus énergisante possible.

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Interprètes // Virginie Daigle, Emmy Doody, Brice Gouguet, Matthew Bernier-Hudanish, Quentin Kravtchenko, Kathleen Laurin-McCarthy, Jeanne Plourde, Lea St-Pierre, Elsa Tremblay, Eric Lionel Vega

Conception et production // Catherine Alepin, Delphine Bélanger-Trudel, Marie-France Gagnier, Marie-Pier Jacques, Zachary Noël-Ferland, Sophie St-Pierre, Joannie Vignola, Solène Wagen

Pour écouter l’entretien réalisé par Martina Marri-Boivin, finissante en études théâtrales et conseillère à la dramaturgie, avec Sylvain Bélanger et Paula de Vasconcellos, metteurs en scène, le 19 novembre 2020:

Écouter l'entretien

Photographie et design graphique : Patrice Tremblay

Photographie et design graphique: Patrice Tremblay

SALLINGER | Production des finissant.e.s sous la direction de Sylvain Bélanger | 8 au 12 décembre 2020

Texte de Bernard-Marie Koltès
Mise en scène de Sylvain Bélanger
8 au 12 décembre 2020

Production dirigée des finissant.e.s en jeu, en scénographie, en études théâtrales et en stratégies de production. 

* Présentation à l’interne seulement
* Aucune représentation devant public ne sera effectuée
* Une captation professionnelle de la pièce sera disponible gratuitement pour visionnement 

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« Moi-même, de vagues douleurs ne m’avertissent-elles pas des changements du temps, partout dans tout le corps? Et ça me rappelle de vieilles petites colères à moi, si anciennes cependant que,
sans les vagues douleurs, je ne m’en souviendrais plus. » - Al

Le Rouquin s’est suicidé. Ce geste brutal renverse les proches du jeune homme. C’est l’histoire d’une famille américaine de la classe moyenne qui se confronte à sa propre tragédie. Se déroulant à New York à la veille de la guerre du Vietnam, tous les personnages de Sallinger semblent se faufiler à travers le temps à la recherche d’un contact humain, se heurtant en vain à une solitude partagée.

Écrite par Bernard-Marie Koltès en 1977, Sallinger annonce le Koltès des grandes pièces à venir. Il y a, par moment, les élans typiques du poète. L’œuvre s'inspire très librement de l’univers de Jerome David Salinger, célèbre auteur américain (L’Attrape-cœurs, publié en 1951). Elle situe son contexte dans le traumatisme de la guerre, mais Koltès écrit les racines restées là, à échelle humaine : solitude, ébranlement, manque de cohérence, scepticisme... À quoi se rattacher, à qui?

Dans sa mise en scène, Sylvain Bélanger se libère des images des années 70-80 et du contexte sociohistorique qui accompagnent le texte de Sallinger. Il positionne l’univers dans un espace-temps non figé, qui fait toutefois écho à notre époque. Le metteur en scène s’interroge sur les difficultés d’être à la fois soi-même et solidaire de nos institutions politiques. Sallinger observe en quoi ce qui est décidé pour nous affecte ensuite nos liens entre nous. Le spectacle observe, de la souche et jusque dans les symptômes, la rupture des relations de confiance qui se sont installées à la fin des années 60 avec ceux qui prennent des décisions pour nous; une rupture qui perdure aujourd’hui et qui nous montre comment nous pouvons collectivement échapper certains de nos individus les plus singuliers. La mise en scène de Sylvain Bélanger pose un regard sur le trauma individuel et collectif. 

Les personnages de Sallinger, tels des miroirs de nous-mêmes, tentent de trouver, chacun à leur manière, une étincelle d’espoir dans un monde de tourmente.

« […] profession : chercher à apercevoir la lumière essentielle […] » - Anna

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Interprètes // Marc-Antoine Auger, Jacinthe Bellemare, Laurence-Anaïs Belleville, Daphnée Bérubé-St-Arnaud, Christina Bujold-Bouchard, Guillaume Chapnick, Benoît Isabelle, Renaud Soublière

Conception et production // Martina Marri-Boivin, Mathilde Boudreau, Marie-France Gagnier, Marie Lépine, Zachary Noël-Ferland, Raphaël Trottier, Joannie Vignola

Pour consulter le cahier dramaturgique sur le projet Sallinger et écouter l’entretien réalisé par Martina Marri-Boivin, finissante en études théâtrales et conseillère à la dramaturgie, avec Sylvain Bélanger et Paula de Vasconcellos, metteurs en scène, suivez les hyperliens:
Consultez le cahier dramaturgique 
Écoutez l'entretien avec Sylvain Bélanger et Paula de Vasconcelos

Photographie et design graphique : Patrice Tremblay

Photographie et design graphique : Patrice Tremblay

PRINCIPES ET ENJEUX DE L’ANIMATION-MANIPULATION D’UNE MARIONNETTE VIRTUELLE | Conférence-démonstration de Paola Huitrón | 26 novembre 2020

26 novembre 2020 de 12h30 à 14h
Événement en ligne sur ZOOM : uqam.zoom.us/j/89894567031 
Diffusé simultanément sur le FB de l’École supérieure de théâtre

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L’art de la marionnette et sa représentation symbolique sur scène évoluent au fil du temps, avec les divers matériaux, systèmes mécaniques et les nouvelles technologies. Le théoricien R.D. Bensky (2000) souligne d’ailleurs la difficulté souvent éprouvée à vouloir définir la marionnette puisque celle-ci évolue « comme le langage », fortement en relation avec la civilisation et la culture. 

L’arrivée de nouveaux dispositifs médiatiques et numériques dans cette discipline est au centre de la recherche-création de Paola Huitrón. Cette conférence-démonstration présente une exploration des éléments techniques d’interprétation dans l’animation-manipulation d’une marionnette virtuelle.

Paola Huitrón, diplômée de l’Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM), s’initie en 2005 aux techniques de manipulation et d’animation de la marionnette. Son travail d’actrice-marionnettiste se concentre sur les intentions investies dans le mouvement de la marionnette. Selon cette artiste-chercheuse, les personnages naissent de l’interaction mécanique et sensorielle entre l’acteur/actrice-marionnettiste (le sujet) et l’objet marionnettique. Ainsi, l’harmonie créée entre le sujet et l’objet permet à toute matière de devenir marionnette.

Avec la présente recherche, Paola Huitrón pousse l’exploration du sujet-objet plus loin en introduisant l’idée d’un avatar de l’objet tangible, une sorte de double créé par l’objet virtuel. Elle cherche ici les différences et les ressemblances dans la relation entre l’acteur/actrice-marionnettiste et l’objet tangible et virtuel. La conférence-démonstration partage les observations et les réflexions ayant émergées des nombreux laboratoires d’expérimentation de la marionnette virtuelle. Ces explorations furent possibles grâce à la précieuse collaboration entre l’artiste-chercheuse Paola Huitrón et le concepteur virtuel Gabriel Tran qui a développé, spécialement pour cette recherche-création, le programme nécessaire à la virtualisation et à l’animation de la marionnette. 

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ÉQUIPE DE CRÉATION
Recherche et création Paola Huitrón
Conception marionnette virtuelle Paola Huitrón et Gabriel Tran
Direction de recherche Francine Alepin

Prix d'excellence en enseignement pour Virginie Rouxel

Le Conseil académique de la Faculté des arts, par résolution unanime, a décerné le Prix d’excellence en enseignement de la Faculté des arts pour l’année 2020 à titre de chargée de cours à Virginie Rouxel.

La Faculté des arts accorde ce prix à une enseignante reconnue pour ses qualités de pédagogue et ses préoccupations envers la qualité de la formation des étudiantes et étudiants. Le comité de sélection salue l'engagement de Virginie Rouxel pour l’amélioration de l'enseignement en utilisant des formules non conventionnelles comme la pédagogie inversée ou la modélisation de l'enseignement.

L'équipe et les étudiant.e.s de l'École supérieure de théâtre souhaitent le meilleur succès à Virginie Rouxel dans la poursuite de ses études au programme du doctorat en études et pratiques des arts. Nous sommes fiers de souligner l’excellence de sa contribution au sein de l'École en tant que professeure et chercheuse en enseignement de l'art dramatique.

Projets d’art dramatique en milieu scolaire

SÉMINAIRE SYNTHÈSE DU STAGE 4 : PROJET PERSONNEL EN MILIEU SCOLAIRE

Présentation des finissant.e.s en enseignement de l’art dramatique

Date:   9 décembre 2020, 18h
Lieu:     En ligne – pour vous connecter           https://uqam.zoom.us/j/84583999962

OUVERT AU PUBLIC

Quatre étudiant.e.s du programme en enseignement de l’art dramatique finaliseront leur parcours de 4 ans d’études avec le « Séminaire synthèse du stage 4 : projet personnel en milieu scolaire ». Lors de cet événement intégrateur, chaque finissant.e présentera son projet éducatif en théâtre développé dans une école secondaire de Montréal ou de la région. Ces futures enseignant.e.s partageront avec le public les retombées artistiques et pédagogiques de leur projet avec les élèves, les défis vécus et les connaissances acquises.  L’École supérieure de théâtre de l’UQAM est fière d’ouvrir cet espace de partage, de valoriser la diversité des expériences en enseignement et la grande qualité de son programme d’éducation artistique au Québec.

Mercredi le 9 décembre à 18h

Lara Bénédicte Griscelli
Une mémoire
Collège de Montréal (secondaire 5)

Mélodie Bérubé
Othello rencontre Boal
École Saint-Luc (classe d'accueil avancée)

Félix Lacasse
Babine - Adaptation théâtrale d'après l'œuvre de Fred Pellerin
École secondaire La Ruche (3e-4e et 5e secondaire, concentration art dramatique)

Yanouk Paquette-Labonté
Création collective engagée
École Marguerite-De Lajemmerais (secondaire 5)

 

Crédit photos : Patrice Tremblay

Conférence: Théâtre-éducation dans le monde

Théâtre-éducation dans le monde : retour sur le colloque international en enseignement du théâtre tenu à Grenoble en 2019.

MARDI
3 NOVEMBRE 2020
12H30 À 14H

Événement en ligne gratuit et ouvert au public
Pour vous connecter : https://uqam.zoom.us/j/83327574985

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Du 6 au 8 novembre 2019, avait lieu, à l'Université Grenoble-Alpes, le colloque international « Comment (re)penser l’enseignement du théâtre dans les différents contextes d’éducation? ».

Sous forme de tables rondes, des chercheurs représentant le Canada, la France, le Brésil, le Chili, le Portugal, la Tunisie, l'Italie, l'Angleterre, l'Allemagne et la Suisse ont présenté les approches de l'enseignement du théâtre dans leur pays respectif. Patricia-Anne Blanchet (UdeS) et Virginie Rouxel (UQAM), toutes deux doctorantes, chargées de cours et membres du comité directeur du Groupe de recherche en enseignement du théâtre (GRET), étaient présentes.

Pour cette conférence, elles proposent une synthèse des tables rondes tenues à Grenoble afin de faire un état des lieux historique des modèles d’enseignement du théâtre issus de différents pays et de différentes cultures, tout en tâchant de mettre en évidence les points de convergence et de divergence entre ces modèles.

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Organisé par : GRET – Groupe de recherche sur l’enseignement du théâtre

Pour toute question, veuillez communiquer avec Virginie Rouxel, membre du comité directeur du Groupe de recherche en enseignement du théâtre: rouxel.virginie@uqam.ca

(DÉ)TOURNER SA LANGUE, recherche-création de Klervi Thienpont | 24 au 26 septembre 2020

Présentée dans le cadre de la maîtrise en théâtre

Jeudi le 24 septembre à 18 h ***COMPLET
Vendredi le 25 septembre à 19 h  ***COMPLET
Samedi le 26 septembre à 16 h  ***COMPLET

Billets disponibles sur réservation seulement à compter du 14 septembre à l’adresse suivante : https://doodle.com/poll/rpmddegfgcex9xn7

Pavillon des Sciences de la gestion (R), UQAM
Salle R-M180, niveau métro
Entrée au 315, rue Sainte-Catherine Est
Métro Berri-UQAM

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Diplômée du Conservatoire d’art dramatique de Québec en jeu théâtral (2003), Klervi Thienpont a participé à plus d’une trentaine de productions sur les scènes du Québec. Créations, répertoire, théâtre jeunesse, jeu physique, grand plateau, salle intime, grands rôles et pas trop de poignées de porte, un brin de marionnette, alouette; elle s’est frottée au théâtre dans toutes ses dimensions ou presque.

En 2017, elle entre à la maitrise à l’École supérieure de théâtre de l’UQAM. À l’université elle fait ses premiers PowerPoint, elle apprend à faire du montage sonore et découvre avec enthousiasme l’ethnographie postmoderne comme posture de recherche. Deux trois bougies d’allumages et quelques lectures théoriques marquantes plus tard, et son projet de recherche-création prend forme… (Ça, c’est la version courte de l’histoire).

Avec (Dé)tourner sa langue, elle s’est lancé le défi d’incarner et théâtraliser une partie de ses réflexions et explorations théoriques autour de l’oralité de la langue au théâtre, notamment en ce qui concerne l’utilisation du français normatif. Il y est question d’accents, de diction, de normes, d’insécurité linguistique, d’aliénations et de libertés à reprendre...

Combien sommes-nous à décrocher ou à être dérangé par le niveau de langue oscillant entre français normatif et accent franchouillard dans certains spectacles produits par des compagnies et institutions québécoises?

Dans ce bricolage-montage ludique et indiscipliné, la chercheuse-créatrice s’expose à la fois en sujet de l’étude et partie prenante d’un tout plus vaste.

« Comment dégager une place pertinente parce que décalée, curieuse, audacieuse ? Comment légitimer une approche qui ne se prétend pas experte, justement, parce qu’elle ne l’est pas ? Sans doute faut-il une grande générosité : on offre, par ses questions et ses remarques, la possibilité aux autres de penser plus loin. Et c’est précisément parce qu’on sait ne pas détenir la vérité vraie qu’un véritable dialogue est possible. »
(Indiscipline ! de Myriam Suchet, 2016, p.54)

ÉQUIPE DE CRÉATION
Bricolage-montage et interprétation Klervi Thienpont
Assistant à la création Guillaume Deman
Assistante à la production Dona-Bella Kassab
Directrice de recherche Marie-Christine Lesage
Conseiller artistique Philippe Ducros

VACARME L’écriture du silence | Conférence-démonstration de Debbie Lynch-White | 24-25 septembre 2020

Conférence-démonstration de Debbie Lynch-White présentée dans le cadre de la maitrise en théâtre

***COMPLET***COMPLET ***COMPLET
24 – 25 septembre 2020 16 h / 24 – 25 septembre 20 h
Les billets sont disponibles sur réservation uniquement.
Les places sont limitées.
Réservation : https://doodle.com/poll/mfps2bpf7pnip9mm

Studio-d’essai Claude-Gauvreau UQAM
Pavillon Judith-Jasmin, 2e étage, J-2020
Entrée par le 315, rue Sainte-Catherine Est
Métro Berri-UQAM

« Une parole qui souhaite toucher l’autre, l’atteindre en profondeur au point de modifier sa pensée
ou son rapport au monde est d’autant plus chargée de silence.
Elle repousse le bavardage, plus encore l’insignifiance.
» (David Le Breton, Du Silence).

Formée à l’École de théâtre du Cégep de Saint-Hyacinthe en 2010, Debbie Lynch-White cofonde le Théâtre du Grand Cheval, compagnie axant sa création sur les drames quotidiens dans tout ce qu’ils ont d’humain, de sincère, d’héroïque et de tragique. Son interprétation du personnage de Sarah, jeune fille tétraplégique, dans la pièce Chlore, révèle à l’actrice son intérêt pour les silences au théâtre. Elle poursuit depuis sa carrière au cinéma, à la télévision et au théâtre en considérant le silence comme un élément fondamental de son travail d’actrice.

Comme affirme Le Breton, silence et insignifiance ne vont pas de pair. Le silence au théâtre est un lieu de tension entre parole, non-dits et sous-texte. Il abrite le monologue intérieur, la partie submergée de l’iceberg, ce qui reste caché dans le discours et qui prend sens en relation avec les mots.

Cette conférence-démonstration intitulée Vacarme explore les modalités et différentes fonctions dramaturgiques et symboliques du silence tant au niveau de l’écriture dramatique qu’au niveau du jeu de l’acteur. Nous expérimentons le rapport sensible de l’interprète au silence à travers quatre partitions textuelles.

Le silence ici se révèle impressionniste, il fait appel à un interprète qui agit par sa présence et son intériorité. À travers les thèmes de la solitude, de la sensation du vide et du « seuls ensemble », Debbie Lynch-White expérimente les notions de présence et coprésence tout en sollicitant une coécriture active et sensible entre partition, interprète et spectateur menant à la rencontre de nos humanités.

ÉQUIPE DE CRÉATION

Recherche, écriture et mise en scène Debbie Lynch-White
Mise en scène et direction de production Jérémie Roy
Conception sonore Gabrielle Girard
Conception visuelle Kévin Pinvidic
Direction de recherche Angela KonradInterprétation Isabelle Vincent – Claude Despins – Annette Garant – Delphine Landré – Frédérike Bédard – Sébastien René
Conception costume Debbie Lynch-White
Conception lumière Debbie Lynch-White
Machinistes Olivier Laprise et David Trottier

Crédit photo: Gao Xingjian, La Fin du monde, 2006, encre de chine

Gao Xingjian, La Fin du monde, 2006, encre de chine

Anne Nadeau remporte le prix Jean-Marie-Van-Der-Maren

Toutes nos félicitations à la doctorante en études et pratiques des arts Anne Nadeau, chargée de cours à l’École supérieure de théâtre et au Département de didactique. Elle est la lauréate 2020 du prix d'excellence Jean-Marie-Van-Der-Maren pour la meilleure thèse de doctorat en recherche qualitative. Pour reprendre les mots d’Anne, voilà « un bel honneur pour une thèse en arts. Un prix qui déboulonne le mythe que les arts et la méthodologie, ça fait deux ! »

https://www.actualites.uqam.ca/2020/anne-nadeau-recompensee-association-recherche-qualitative

Sa thèse sera bientôt en ligne sur le site www.archipel.uqam.ca

« Conceptions d’enseignants du primaire sur leur rôle de passeur culturel : effets de dispositifs d’intégration de la dimension culturelle à l’école québécoise »
Anne Nadeau, Études et pratiques des arts, janvier 2020

Court résumé :
Les objectifs de la thèse étaient de comprendre les conceptions des enseignants titulaires du primaire face à leur rôle de passeur culturel et de décrire les effets de l’expérimentation de dispositifs intégrant la dimension culturelle en classe sur ces conceptions, dans le contexte où l’implantation au Québec du nouveau curriculum scolaire, à partir de 2001, devait favoriser la mise en œuvre d’une approche culturelle de l’enseignement chez tous les enseignants. Nous présenterons le devis méthodologique qualitatif privilégié pour produire des résultats novateurs et pertinents pour les milieux éducatifs et culturels. S’appuyant sur des entretiens individuels, des groupes de discussion et les écrits des participantes dans un journal de bord, l’analyse thématique des données a permis de révéler les facteurs qui influencent les conceptions des enseignants et qui les incitent à agir comme passeurs culturels auprès de leurs élèves.

KAYTA : MAKING A SCENE | Conférence-démonstration de Justine Bernier-Blanchette | 18-19 septembre 2020

Le processus de création d’une scénographie spécifique à l’œuvre musicale 
de l’auteur.trice-compositeur.trice-interprète pop-contemporain.  

Conférence-démonstration de Justine Bernier-Blanchette présentée dans le cadre de la maitrise en théâtre

18  19 septembre 2020 14 h / 18 septembre 20 h  ***COMPLET
Les billets sont disponibles sur réservation uniquement.
Les places sont limitées. 
Réservation : doodle.com/poll/t6twvq8hvgbexvg8  

Studio-d'essai Claude-Gauvreau UQAM
Pavillon Judith-Jasmin, 2e étage, J-2020
Entrée par le 315, rue Sainte-Catherine Est
Métro Berri-UQAM

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Que se passe-t-il lorsqu’une scénographe issue du théâtre transpose sa démarche créative à l’univers de la musique pop?

Dans ce récit autobiographique, la scénographe Justine Bernier-Blanchette expose, par l’anecdote ludique et les ellipses temporelles, son expérience unique de recherche-création. Kayta : Making a scene raconte le processus de création développé pour l’artiste-musicale pop Kayta. Les réflexions et les diverses découvertes faites en cours de parcours sont au cœur du récit, notamment en ce qui concerne le passage du contexte théâtral vers le monde de la musique et le rapport particulier avec l’artiste-musical.e.

« La combinaison des sons et des images ‘‘ est désormais l’une des caractéristiques définissant la pop : la musique est créée non seulement pour être écoutée, mais aussi pour être vue. Ce qui n’est le cas d’aucun autre genre musical contemporain’’ (Sibilla, 2003, p. 256) »

(La Popular Music dans les théories sociologiques de Lello Savonardo, 2014, p. 5)

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Justine Bernier-Blanchette est une scénographe se spécialisant dans la conception et la réalisation de décors et de costumes. Diplômée du baccalauréat en art dramatique – profil scénographie à l’École supérieure de théâtre de l’UQAM en 2018, elle poursuit sa formation à la maîtrise en théâtre. Elle y approfondit la relation entre le concert musical pop-contemporain et la scénographie. La traduction visuelle de la personnalité de l’artiste-musical est au cœur de sa démarche.

ÉQUIPE DE CRÉATION
Création et interprétation Justine Bernier-Blanchette
Mise en scène et dramaturgie Valéry Drapeau
Direction technique et conception lumière Philippe Côté-Leduc
Conception sonore Vincent Yelle
Conception vidéo Daniel Martinez-Mandoza
Intégration vidéo Joannie Vignola
Direction de production Nicolas Guillemette
Direction de recherche Antoine Laprise
Artiste-musicale et collaboratrice Kayta
Conseillères artistiques Marie-Jeanne Rizkallah et Cloé Blais

INDISCRÉTION CHRONIQUE recherche-création de Camille Denetre | 4 et 5 septembre 2020

Laboratoire public de Camille Denetre présentée dans le cadre de la maitrise en théâtre 

Dates :     4 et 5 septembre 2020, à 14h et 20 h
Lieu :        Studio-d’essai Claude-Gauvreau
                   UQAM, 2e étage Pavillon Judith-Jasmin
                   Entrée par 315, rue Sainte-Catherine Est
                   Métro Berri-UQAM

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D’abord formée comme comédienne en France, Camille Denetre s’intéresse particulièrement aux formes prenant place dans des lieux atypiques et/ou questionnant le rapport de coprésence entre acteurs, spectateurs et nouvelles technologies. Ce désir de sortir des salles de spectacles l’a amenée à travailler comme assistante à la mise en scène et comme comédienne dans plusieurs projets de création de la compagnie française de théâtre de rue le Pudding Théâtre. En 2018, elle rencontre Geneviève Blais et participe pour le Théâtre à corps perdus à l’expérience immersive Somnambules à titre d’assistante à la mise en scène, dramaturge et coach pour les jeunes interprètes.

Indiscrétion chronique invite le spectateur à une expérience théâtrale en trois temps, qui explore différentes variations de coprésence à partir d’un même extrait de la pièce Ma vie de Chandelle de Fabrice Melquiot.

Reproduisant le dispositif des téléréalités, cette pièce ouvre un questionnement sur la consommation du téléspectateur, qui accepte d’être voyeur de réalités violentes, obscènes, voire inhumaines, qui y sont représentées et qui reproduisent les pires stéréotypes, notamment des rapports de pouvoir entre hommes et femmes.

Cet essai scénique interroge dans quelle mesure le théâtre peut « crever » l’écran télévisuel, le critiquer et être le lieu d’une réflexion éthique en acte de la toute-puissance et de l’immoralité du média de la téléréalité, et ce, en jouant sur les différents niveaux de présence. Il s’agit d’explorer la capacité de la théâtralité à critiquer ces dispositifs médiatiques et à révéler leur fonctionnement et leurs actions sur les êtres.

Trois dispositifs scénographiques différents permettent d’expérimenter des postures spectatoriales et perceptives distinctes. Ce travail cherche à mettre en tension l’expérience de la coprésence immédiate et celle médiatisée, afin d’ouvrir un espace critique quant aux manipulations des spectateurs de téléréalité.

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ÉQUIPE DE CRÉATION

Texte Ma vie de Chandelle de Fabrice Melquiot / Mise en scène Camille Denetre / Regard extérieur Coralie Léveillé / Interprètes Noémie Videau-Maillette, Félix Emmanuel Ouellet Tremblay et Samuel Paul-Hus / Conception lumière, scénographie et costumes Roxanne Bédard / Conception vidéo et régie Joannie Vignola / Direction de recherche Marie-Christine Lesage 

BILLETS
Les billets sont disponibles sur réservation uniquement, les places sont limitées.
Réservation : https://doodle.com/poll/4e4wu7h96s7n8nn5

Vous recevrez une confirmation par courriel de votre réservation ainsi qu'une autorisation d’accès en format numérique.

ATTENTION 
Toute personne qui éprouve des symptômes, revient de voyage, a été en contact étroit avec une personne atteinte ou a reçu un diagnostic positif NE DOIT PAS SE PRÉSENTER.

ALAS PARA VOLAR, thèse-création d'Andrea Ubal | 1 au 4 septembre 2020

Alas para volar
Récit autobiographique à 3 voix et 3 corps

Projet de thèse-création présenté dans le cadre du doctorat en études et pratiques des arts.

1 au 4 septembre 16 et 19 h

« Chaque jour a une histoire qui mérite d’être racontée, parce que nous sommes faits d’histoires. Les scientifiques disent que nous sommes faits d’atomes, mais, à moi, un petit oiseau m’a raconté que nous sommes faits d’histoires ». Eduardo Galeano

Reservations:

andreaubal@gmail.com

Prenez note que la capacité de la salle est de 6 spectateurs par représentation. Vous recevrez une confirmation par courriel de votre réservation ainsi qu'une autorisation d’accès en format numérique.

Pavillon Judith Jasmin (J) UQAM
2ème Étage, Salle J-2940
Entrée par 315, rue St-Catherine Est, Montréal Metro Berri UQAM

*Une courte conversation avec le public est prévue après les représentations.

** COVID-19 :

Pour entrer à l’UQAM soyez muni.e.s d’un masque.
Du gel désinfectant sera mis à votre disposition. Les mesures préventives de distanciation physique sont prévues dans l’organisation de la performance.
ATTENTION : Toute personne qui éprouve des symptômes, revient de voyage, a été en contact étroit avec une personne atteinte ou a reçu un diagnostic positif NE DOIT PAS SE PRÉSENTER.

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D’origine chilienne, Andrea Ubal Rodríguez est comédienne, metteure en scène et enseignante en théâtre à l’Universidad Católica de Chile. Elle est étudiante au doctorat en études et pratiques des arts depuis l’automne 2016.  Elle développe une recherche-création qui explore le processus de création du théâtre biographique, lequel s’emploie à recueillir des expériences issues du réel pour les transposer à la scène, en considérant autant les aspects artistiques que sociaux, politiques et éthiques.

Le tissage d’une mémoire intergénérationnelle

Alas para volar est l'ouverture au public d’un processus de travail, que la chercheuse à entrepris avec sa mère et sa fille, dans une démarche de création autobiographique. Cet espace de rencontre intergénérationnelle cherche à faire émerger l’interaction des souvenirs, de la mémoire et de l’identité, en lien avec l’histoire intime et sociale.  La thèse-création tente de répondre aux questions suivantes :  Comment la mémoire se transmet-elle entre les membres d'une famille ? Y a-t-il un lien entre la mémoire familiale et celle de la société?  Comment retranscrire cette mémoire sur scène?

Mères et filles, nous nous sommes proposées de retracer nos mémoires et de tisser du sens, c’est-à-dire de situer nos expériences, nos souvenirs du quotidien dans un contexte social et politique, et de les revisiter à partir du présent.  Un présent qui, dans la dernière étape de notre parcours, a été traversé par une pandémie qui nous a obligées à considérer et à explorer d'autres modes de création.

Les représentations sont possibles grâce à la collaboration et le soutien de l’École supérieure de théâtre.

ÉQUIPE DE CRÉATION

Chercheuse et mise en scène Andrea Ubal Rodríguez/Participantes co-créatrices et interprètes Maria Eugenia Rodríguez Garcia, Gabriela Soto Ubal, Andrea Ubal Rodríguez/Conceptrice audiovisuelle Coralie Lemieux-Sabourin /Assistant à mise en scène Guillaume Deman /Espace, son et éclairages Varnen Pareanan/Directrices de recherche Francine Alepin et Marie-Christine Lesage

Crédit: Coralie Lemieux-Sabourin

Répertoire des ressources pour obtenir de l’aide

RÉPERTOIRE DE RESSOURCES À CONSULTER POUR OBTENIR DE L’AIDE

« Le phrasé en arts vivants»: Invitation à la journée d'étude du GRIAV

JOURNÉE D’ÉTUDE : LE PHRASÉ EN ARTS VIVANTS
Vendredi 20 Mars 2020 de 9H à 16H

Montréal, le 25 février 2020 - Le GRIAV est heureux de vous inviter à cette journée d’étude sur le phrasé en arts vivants.
La notion de phrasé est très présente dans l’ensemble des arts vivants (musique, théâtre et danse), mais elle suscite des approches très diversifiées.
En musique, le phrasé se définit comme ce qui « délimite et articule le discours musical en unités signifiantes plus ou moins closes, à la manière de la ponctuation dans un texte » (Honneger, 2002). On le considère comme un élément clé de l’interprétation. Sa maitrise (le fait de savoir bien phraser) est généralement perçue comme un critère distinguant les musiciens d’expérience des autres (Bellingham, 2011). Toutefois, on remarque une difficulté quand il vient à l’expliciter clairement. En théâtre, le phrasé est le passage de la phrase écrite à sa profération par l’acteur. « Le phrasé (…) suit la courbe mélodique et rythmique d'un langage inventé par le poète, dont l'acteur est le garant. » (Bernardy, 2016). En danse, le phrasé réfère à une manière de conduire le geste de son initiation jusqu’à sa résolution dans un jeu de dynamiques variées (Laban, 1994). Ces dynamiques constituent l’expressivité de la personne qui danse : impulsif, impactif, balancé, uniforme, staccato, vibratoire, ondulatoire et rebondi.
Cette journée d’étude permettra d’interroger les différents usages et significations du phrasé dans les arts vivants. Comment le phrasé se manifeste-t-il chez les créateurs? Comment l’interprète en fait-il usage? Parle-t-on d’un outil d’interprétation ou d’écriture? Enfin, cette organisation du discours renvoie-t-elle à une intention artistique précise?

Le GRIAV - Constitué de professeurs et de chercheurs principalement attachés aux Département de danse et de musique ainsi qu’à l’École Supérieure de Théâtre de l’UQAM, le GRIAV a pour mandat de développer conjointement des connaissances fondamentales, praxiques et méthodologiques dans les champs des pratiques artistiques (création, interprétation, performance, improvisation, formation technique, etc.) et des pratiques enseignantes (culturelles, communicatives, didactiques, pédagogiques et éthiques) que les arts vivants commandent. Il vise donc à interroger et à circonscrire les convergences et les complémentarités épistémologiques et pratiques des arts vivants de manière à mieux comprendre leur apport spécifique dans la recherche-création universitaire, indissociable des domaines de l’art, de la culture et de l’éducation.

Intervenants : Enzo Giacomazzi, Marie-Claude Lefebvre, Manon Levac, François André Ouimet et 2 invités à confirmer.

Lieu : K-1150 Pavillon de danse de l’UQAM 
840 rue Cherrier, Montréal. 

Johanna Bienaise
(514) 987-3000, poste 5500
bienaise.johanna@uqam.ca 

Entrée gratuite

Rencontre avec Marie Charlebois et Philippe Cyr / Metteur.e.s en scène invité.e.s à l'École supérieure de théâtre

Joëlle Desjardins et Maude Benjamin, conseillères à la dramaturgie, vous convient à une rencontre avec Marie Charlebois et Philippe Cyr, metteur.e.s en scène invité.e.s à l’École supérieure de théâtre. Elle et il présenteront leur projet de production avec les finissant.e.s en jeu, en scénographie, en études théâtrales et en stratégies de production.

Date :         Mercredi 11 mars 2020, de 12 h 45 à 13 h 45
Lieu :          Pavillon Judith-Jasmin, UQAM
Studio-d’essai Claude-Gauvreau, 2e étage, J-2020
1400, rue Berri | Métro Berri-UQAM

ENTRÉE LIBRE

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MARIE CHARLEBOIS

Crédit: Andréanne Gauthier

Septième ciel
de Caryl Churchill (titre original Cloud Nine)
Texte français par Jean-Pierre Carasso
Mise en scène de Marie Charlebois
À l’affiche à l’École supérieure de théâtre du 7 au 11 avril 2020

Femme de scène et de création, Marie Charlebois a su, au gré des années, se forger une place unique dans le milieu culturel québécois, que ce soit en tant que comédienne ou metteure en scène.

Cofondatrice du regroupement Les Éternels pigistes, pour lesquels elle a signé la mise en scène de cinq de leurs spectacles en plus d’y tenir des rôles, dont la dernière création Pourquoi tu pleures ? présentée au TNM en 2016. Elle signe plusieurs mises en scène dont la pièce Un souper d’adieu pour les Productions Juste pour rire et Attends-moi une production de La Manufacture. Elle a fait partie de la distribution d’une vingtaine de pièces, dont Pig de Simon Boulerice (Gagnante du prix d’interprétation – Cochons D’or 2014 pour son rôle de Simone), Centre d’achat d’Emmanuelle Jimenez au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui, Beaver au théâtre La Licorne, Les jumeaux vénitiens au théâtre St-Denis et Bousille et les justes au Théâtre du Rideau Vert. À la télévision, on a pu la voir dans À nous deux, La promesse, Smash II, Tabou, Les machos, Delirium, Les Rescapés, Toute la vérité, Un sur 2.

PHILIPPE CYR

Crédit: Julie Artacho

37 solutions
de Larry Tremblay
Mise en scène de Philippe Cyr
À l’affiche à l’École supérieure de théâtre du 14 au 18 avril 2020

Philippe Cyr est diplômé au baccalauréat et à la maîtrise de l’École supérieure de théâtre de l’UQAM. Il a fait ses débuts au Théâtre Prospero où il y signe ses premières mises en scène. En 2012, il crée sa compagnie L’Homme allumette et présente au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui Les Cendres bleues de Jean-Paul Daoust, Selfie de Sarah Berthiaume et Le brasier de David Paquet. Ce qu’on attend de moi a été créé au Théâtre Aux Écuries puis présenté à l'Usine C, au CNA à Ottawa et au Théâtre la Seizième à Vancouver. Il travaille également avec d'autres compagnies pour lesquelles il met en scène le iShow (LPCC), Unité modèle (La Seizième) et Prouesses et épouvantables digestions du redouté Pantagruel (TDP).

Plusieurs de ses spectacles ont été vus au Québec, au Canada, en France et se sont vu décerner plusieurs récompenses. Philippe est artiste associé à l'Usine C où il a présenté cette saison Atteintes à sa vie de Martin Crimp.

SEPTIÈME CIEL, production des finissant.e.s sous la direction de Marie Charlebois | 7 au 11 avril 2020

*Annulée en raison de la pandémie

Texte de Caryl Chrurchill
Mise en scène de Marie Charlebois
Traduction de Jean-Pierre Carasso 

Dates :  7, 8, 9 et 10 avril 2020 à 20h, 10 et 11 avril 2020 à 14h

Lieu :  Studio-d’essai Claude-Gauvreau
UQAM, pavillon Judith-Jasmin, salle J-2020, 2e étage
1400, rue Berri, Montréal, Métro Berri-UQAM

>>> 

Il y a des œuvres qui perdent de leur force au fil des années, puis il y a celles qui, produites au bon moment et au bon endroit, en gagnent. Septième Ciel, dans une mise en scène de Marie Charlebois, démontre que ses thématiques, tout comme les problématiques qu’elle dénonce, sont encore actuelles.

Marquée par une temporalité éclatée dans laquelle certains  personnages partagent  une  existence  allant de l’époque victorienne à celle des années 70, d’une Afrique colonisée par l’empire britannique à une Angleterre en apparence émancipée, la pièce Septième ciel explose le cadre, les limites ainsi que les conventions théâtrales, sociales et sociétales.

Qu’il s’agisse de l’identité de genre, de l’orientation sexuelle, de l’appropriation et du génocide culturels, Caryl Churchill questionne les idées et modèles préconçus. Unissant sa vision aux mots de Caryl Churchill, Marie Charlebois démontre que même si la roue tourne, donnant l’impression d’avancer, les combats sont loin d’être gagnés.

BETTY
Je vis pour Clive. Et le but de toute ma vie
Est d’être en tout l’épouse dont il a envie.
Je suis créée par l’homme et cela se voit
Car je suis tout ce que les hommes veulent que je sois.

JOSHUA
Si j’ai la peau noire, oh j’ai l’âme claire.
Je hais ma tribu. Mon maître m’éclaire.
Je ne vis que pour lui et cela se voit.
Je suis tout ce que les blancs veulent que je sois.

Martin
Je suis en train d’écrire un roman sur les femmes du point de vue des femmes.

>>> 

Interprètes // Félix Collard, Mélissa Khoury, Samuel Paul-Hus, Olivier Pelland, Blanche-Alice Plante, Louis-Philippe Ruscio, Véronique Trottier Production // Mathilde Boudreau, Élisabeth Coulon-Lafleur, Hugo Cudot, Joëlle Desjardins, Catherine Le Gall-Marchand, Daphné Laramée, Catherine Nguyen

BILLETTERIE
Les billets seront mis en vente dès le 24 mars, à compter de midi
lepointdevente.com/ecole-superieure-de-theatre-uqam
7$ étudiant | 14$ général

Crédit design graphique: Michael Jachner

37 SOLUTIONS, production des finissant.e.s en jeu, en scénographie et en études théâtrales sous la direction de Philippe Cyr, 14 au 18 avril 2020

*Annulée en raison de la pandémie

Texte de Larry Tremblay
Mise en scène de Philippe Cyr
 

Dates :  14, 15, 16 et 17 avril 2020 à 20h, 17 et 18 avril 2020 à 14h

Lieu :  Studio-théâtre Alfred-Laliberté
UQAM, pavillon Judith-Jasmin, salle J-M400, niveau métro
1400, rue Berri, Montréal, Métro Berri-UQAM

>>>

Dans cette pièce inédite écrite par Larry Tremblay et mise en scène par Philippe Cyr, la mort est ponctuation. Un meurtre aura lieu 37 fois. E tuera B, B tuera A, A tuera B, A tuera B et C et ainsi de suite, histoire après histoire. L’intolérance de l’un, la haine de l’autre, le désir de l’un pour l’autre, la peur de perdre, le goût du pouvoir, l’envie de dominer, le besoin d’agir, de libérer.

Combien y a-t-il de raisons pour tuer? Combien y a-t-il d’occasions de mourir ?

Dans un univers déjanté où humour et violence se marient aux incapacités relationnelles évidentes des protagonistes, toute cette mort en abondance devient absurdité, banalité, divertissement et engourdissement. Sommes-nous si loin d’un monde que l’on connait et que l’on habite ?

A____  Ce que tu vas me faire a des conséquences fâcheuses. J’ai peur tout à coup.
B____  Normal. Maintenant je vais te tuer.
A____  Tu ne vas pas me torturer?
B____ Après.
A____  Je ne comprends pas.
B____  Je vais te torturer quand tu seras mort.
A____  Ça n’a aucun sens.
B____  Je ne supporte pas de voir quelqu’un souffrir.

-  Extrait de 37 solutions de Larry Tremblay

Avec 37 solutions, Philippe Cyr s’intéresse à l’idée de transgression. Par une dramaturgie des corps, il explore avec les interprètes les diverses pulsions viscérales des personnages qui les mènent à commettre des gestes irréparables et parfois même insaisissables.  

>>> 

Interprètes // Myriam Brochu-Dahani, Raphaëlle Cyr-Bayeur, Kénio Gilbert, Sarah Godard, Eric Iachetta, Geneviève Laberge, Cédrick Mainville, Alice Messier, Laurence Pion Girouard, Jade Solis, Alexis Tremblay Production // Jade Apestiguy, Maude Benjamin, Lorena Bouchard-Mugica, Félix Charron-Croisetière, Thomas Lapointe, Marie Lépine, Varnen Paraenen, Sara Sabourin, Raphaël Trottier.

BILLETTERIE
Les billets seront mis en vente dès le 31 mars, à compter de midi
lepointdevente.com/ecole-superieure-de-theatre-uqam
7$ étudiant | 14$ général

Crédit design graphique: Michael Jachner

Face à la matière: parcours sensible et interrogations éparses d'une marionnettiste par Dinaïg Stall

Dinaïg Stall, marionnettiste, professeure et coordonnatrice du DESS en théâtre de marionnettes contemporain a collaboré à la dernière édition de la revue Agôn qui explore, pour l’occasion, le thème de la matière. Animée par des chercheur.e.s également praticien.ne.s (interprétation, mise en scène, dramaturgie et écriture), la revue Agôn développe une perspective de publication croisant la théorie et la pratique, l’expérience de la scène et le regard plus distancié du chercheur. 

8 | 2019 Matières
« Je n'attends pour ma part jamais rien de bon d'un artiste qui raffine sur les formes et les couleurs sans me proposer un choix vraiment réfléchi des matières employées : car c'est dans la pâte même des objets (et non dans leur représentation plane) que se trouve la véritable histoire des hommes ».

(R. Barthes, « Les maladies du costume de théâtre » (1955) in Écrits sur le théâtre, Seuil, coll. Points Essais, 2002, p. 139).

Crédits : Laurent Chanel, Cthulhu cthulhu © A.R.N.

Quand vision et direction se déclinent au féminin

Conférence avec Annabel Soutar et Carmen Jolin, animée par Lise Roy.

Date: Mercredi 5 février 2020
12h45 à 13h45

Lieu: Studio-d'essai Claude-Gauvreau (J-2020)
UQAM, pavillon Judith-Jasmin
1400 rue Berri, Montréal
Métro Berri-UQAM

Entrée libre

Depuis plus de vingt ans, Carmen Jolin, directrice du théâtre Prospéro et Annabel Soutar, directrice de la compagnie Porte Parole, signent et persistent à maintenir en vie leurs projets artistiques, chacune avec sa vision unique et singulière de ce qu’est, et de ce que peut être le théâtre contemporain.

L’une actrice et l’autre autrice, elles ont décidé de prendre des postes de direction et de par leurs convictions et leur engagement quotidien, elles ont mis en place des lieux inédits de création offrant au public des créations qui bousculent et interrogent les modes de production et de présentation.

Comment maintenir, au quotidien, des structures de création théâtrale lorsque le

contexte socio-politique d’une Amérique du Nord continue de s’éloigner dramatiquement d’une vision « humaniste » de la vie en société ?

Ces deux artistes nous feront voyager dans l’univers de la direction artistique « menée au féminin » lors de cette rencontre animée par Lise Roy, comédienne et professeure de jeu à l’École supérieure de théâtre.

Depuis 2010, Carmen Jolin occupe le poste de direction artistique et générale de La Veillée et du Prospero après avoir occupé celui d’adjointe à la direction auprès de Téo Spychalski. Elle poursuit avec force un mandat dédié à la découverte et à l’exploration de textes puissants tout en donnant une part plus importante à la dramaturgie contemporaine et ses nouvelles écritures. Elle cultive de nouvelles collaborations artistiques avec des créateurs de l’avant-garde du Québec et d’ailleurs. En 2015, elle initie un événement qui vise l’exploration, en laboratoire, de la dramaturgie contemporaine étrangère, Territoires de paroles.

Depuis 2000, Annabel Soutar est la directrice artistique et la cofondatrice de la compagnie de théâtre Porte Parole, dont la réputation a participé à faire connaitre le théâtre documentaire au public québécois. Ses pièces et collaborations dramaturgiques incluent : Novembre, 2000 Questions, Santé, Import/Export, Montréal la blanche, Seeds/Grains, Sexy béton, The Watershed/Le partage des eaux, Fredy, J’aime Hydro, The Assembly - Montreal et L’Assemblée - Montréal. En 2015, après le succès de ses opus engagés, Annabel Soutar a été nommée l’une des artistes canadiennes de l’année par le Globe & Mail.

Lancement des cahiers de médiation théâtrale

Dans le cadre du cours EST-230R – Médiation théâtrale, les finissant.e.s en enseignement de l’art dramatique de l'École supérieure de théâtre de l'UQAM ont pensé et produit des cahiers de médiation théâtrale en collaboration avec différentes compagnies théâtrales. Ces cahiers contiennent des activités pédagogiques créatives et dynamiques visant à mieux outiller les spectateurs avant, pendant et après la sortie théâtrale.Ces cahiers seront disponibles gratuitement sur le site www.mediationtheatrale.uqam.ca et serviront à appuyer le travail des enseignant.e.s des écoles primaires et secondaires dans la préparation de leur sortie théâtrale. Lors de cet événement, seront dévoilés les cahiers de médiation théâtrale des 6 compagnies suivantes avec leurs auteurs :  

Nuages en pantalon
Spectacle « Les idées lumières »
Auteurs : Rachel Ethier, Frédéric Morin-Paquette, Yanouk Paquette Labonté, Félix Lacasse et Michelle Provencher

Porte Parole
Spectacle « L’assemblée »
Auteurs : Arianne Charest, Noémie Marcil-Rivard, Julie Paquette, Pierre Nadeau-Lessard et Mélody Verville-Giguère

Tortue berlue
Spectacle « Henri Barbeau »
Auteurs : Caroline Lefebvre, Dave Benoit, Michèle Doiron et Virginie Gagnon Bezeau 

La fille du laitier
Spectacle : « TONG, un opéra sur le bout de la langue »
Auteurs : Camille Leblanc, Julie Leduc, Bryan Rivest-Paquet, David Corbeil et Mélodie Bérubé

Le théâtre du Renard
Spectacle « Une brève histoire du temps »
Auteurs : Félix Desjardins, Claudia Toubia-Viau, Jannick Perron, Éloïze Prud’Homme et Marilyn Provost

Le théâtre de la Dame de Cœur
Activité « Ateliers de marionnette »
Auteurs : Eloïse Deschamps, Ariane Messier, Marie-Laurence Ranger, Pierre-Olivier Roy et Valery Slevan

COORDINATION DE L’ACTIVITÉ
Ney Wendell, professeur à l’École supérieure de théâtre de l’UQAM

PARTITION POUR CORPS OUVERTS de Coralie Lemieux-Sabourin, 20 au 22 février 2020

PARTITION POUR CORPS OUVERTS
Texte de Coralie Lemieux-Sabourin créé dans le cadre de la maîtrise en théâtre / Mise en espace réalisée en collaboration avec Andrea Ubal Rodriguez

20-21 février 2020, 20 h
22 février 14 h
Studio-d’essai Claude-Gauvreau
UQAM, Pavillon Judith-Jasmin
2e étage, salle J-2020
1400, rue Berri, Montréal
Métro Berri-UQAM

BILLETTERIE
Les billets seront mis en vente lundi 10 février 2020, dès midi
https://lepointdevente.com/ 
7$ admission générale

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« Ça fait 9 ans et 10 mois que je vis avec le foie d’un homme. Je l’ai appelé Marcel. Quand on a déclaré sa mort cérébrale, Marcel avait 51 ans. C’est tout ce que j’ai su de lui.  Alors depuis, je l’invente. »
(Extrait de la partition)

Coralie Lemieux-Sabourin s’est donné le défi d’écrire un condensé des dix dernières années de sa vie de greffée du foie dans une composition hybride, laquelle adopte la forme d’une partition dramatique qui entrelace le théâtre documentaire, l’autofiction et la performance, le tout, avec un regard critique et humoristique. Ensuite, elle a essayé de répondre à une question fondamentale pour elle :

Comment devenir soi tout en laissant entrer l’autre ?

Sa recherche-création vise à partager l’expérience vécue de notre système de « santé » à travers l’épreuve d’une transplantation d’organe. Elle est aussi l’occasion de questionner plus largement les limites du vivant d’un point de vue éthique et identitaire. Plus précisément, l’évolution et l’état du système médical occidental, notre rapport au cadavre et à la mort au fil des siècles et l’éthique entourant les greffes d’organes.

La narratrice et auteure raconte sa traversée afin de témoigner, de questionner et de faire émerger, si possible, des réflexions collectives. La forme libre explorée à même l’écriture et la mise en espace s’inscrit dans une démarche documentaire qui déjoue le quatrième mur et propose un mélange de tonalités déstabilisantes.

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Diplômée d’un baccalauréat en scénarisation, études cinématographiques et création littéraire à l’UQAM et l’UdeM, du programme d’écriture de long métrage de l’INIS et du programme de réalisation de films documentaires du cégep de Rivière-du-loup, on peut dire que Coralie Lemieux-Sabourin se passionne pour le cinéma et l’écriture sous toutes ses formes. Après la réalisation de deux courts-métrages documentaires et une approche de cinéma d’observation engagée dans sa relation à l’autre, elle travaille depuis les deux dernières années à la réalisation d’un premier moyen-métrage documentaire avec les Productions du Rapide-Blanc. Se promenant allègrement entre cinéma et théâtre, elle s’intéresse particulièrement aux êtres qui vivent en dehors des normes établies, et plus largement, à notre folie, nos contradictions et nos résistances, en explorant des formes oniriques qui côtoient le réel.

ÉQUIPE DE CRÉATION
Auteure Coralie Lemieux-Sabourin / Directrice de recherche Marie-Christine Lesage / Conseillère à la dramaturgie et à la mise en espace Andrea Ubal Rodriguez / Interprètes et collaborateurs.trices Ariane Bélanger, Barbara Papamiltiadou, Solo Fugère, Coralie Lemieux-Sabourin / Directrice de production et conceptrice d'accessoires Marie Lépine / Assistante à la mise en scène et conceptrice d'éclairage Daphné Laramée / Conceptrice des costumes Audreyline Lanoix / Régie son et vidéo Philippe Côté-Leduc / Conceptrice de l'affiche  Laurie Cotton Pigeon 

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Une courte discussion avec le public est prévue après chaque représentation 

Crédit: Patrice Tremblay

Carole Marceau au Brésil pour donner un atelier sur le théâtre d'animation en « blacklight »

Carole Marceau, professeure en enseignement de l'art dramatique, est présentement au Brésil pour donner un "workshop" international d'une semaine sur le théâtre d'animation en "blacklight". Cet atelier est réalisé en collaboration avec l'Universidade Federal da Bahia. Inscription en cours sur :  www.ppgac.tea.ufba.br

Christian Lapointe, finaliste pour le prestigieux prix Siminovitch

Nous tenons à souligner la nomination de Christian Lapointe pour le prix Siminovitch qui honorera cette année l'excellence en mise en scène. Auteur, metteur en scène, acteur et pédagogue, co-directeur artistique du Théâtre Blanc et fondateur du Théâtre Péril, Christian Lapointe est l’une des têtes chercheuses du théâtre de création au Québec. Depuis le début des années 2000, ses oeuvres ont été présentées à Québec, Montréal, Ottawa, Avignon. Il est l'idéateur et le maitre d'oeuvre du magistral projet citoyen et théâtral CONSTITUONS ! présentement en tournée à travers le Québec. Nous lui souhaitons la meilleure des chances !

Notons qu'Anick La Bisonnière fut lauréate du prix Siminovitch en design en 2015.

Crédit photo: Karine Lapierre

13 novembre 2019 / Rencontre avec Alice Ronfard et Antoine Laprise

À L’AFFICHE!
Rencontre avec Antoine Laprise et Alice Ronfard

Sascha Cowan, conseiller à la dramaturgie, vous convie à une rencontre avec Antoine Laprise et Alice Ronfard, metteur.e.s en scène invité.e.s à l’École supérieure de théâtre. Il et elle présenteront leur projet de production avec les finissant.e.s en jeu, en scénographie et en études théâtrales.

Date :         Mercredi 13 novembre 2019, de 12 h 45 à 13 h 45
Lieu :          Pavillon Judith-Jasmin, UQAM
                    Foyer du Studio-théâtre Alfred-Laliberté
                    1400, rue Berri | Métro Berri-UQAM

ENTRÉE LIBRE

L’Acte inconnu
de Valère Novarina

Mise en scène d’Antoine Laprise

À l’affiche à l’École supérieure de théâtre

du 10 au 15 décembre 2019

Finissant du Conservatoire d’Art dramatique de Québec en interprétation en 1990, Antoine Laprise a beaucoup joué au théâtre avant de participer, en 1996, à la Course Destination Monde et ensuite travailler comme réalisateur. Il fonde en 1995, avec Lorraine Côté, le Sous-marin jaune, compagnie de marionnettes pour adultes animée  par le  désormais  célèbre  Loup bleu. Il se consacre principalement à la mise en scène de théâtre ou de musique. Son premier spectacle solo, Otomonogatari / L’Éveil d’une oreille (2015), abordait l’univers de la musique expérimentale japonaise. Il est professeur invité à l’École supérieure de théâtre de l’UQAM pour l’année 2019-2020.

Misanthrope
de Molière

Mise en scène d’Alice Ronfard

À l’affiche à l’École supérieure de théâtre

du 10 au 14 décembre 2019

À travers la trentaine de pièces qu'elle a dirigée, elle a exploré les auteurs classiques, ceux du répertoire, les contemporains, de même que les dramaturges québécois et les artistes de la relève. En plus du théâtre, Alice Ronfard met en scène divers opéras et collabore avec différents artistes du milieu de la danse. Le travail d’Alice Ronfard fut maintes fois récompensé. On pense, entre autres, au Masque de la meilleure mise en scène pour Yvonne, Princesse de Bourgogne de Gombrowicz (1998), au prix de l'association des Musée canadiens pour l'exposition Femmes Corps Et Âme, au prix Gascon-Roux pour Les Troyennes d'Euripide (1993) et Cyrano de Bergerac (1995) , au Prix de la meilleure mise en scène de l’Association québécoise des critiques de théâtre pour L’annonce faite à Marie de Claudel (1989), et au Grand Prix du Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal pour La Tempête de Shakespeare (1988). Elle enseigne régulièrement le jeu, la production, la scénographie et la mise en scène dans les différentes écoles de théâtre et d’opéra.

(c) La Presse (Alice Ronfard) et Sarah-Émily St-Gelais (Antoine Laprise)

Denise Guilbault, metteure en scène invitée à l'ÉST

Nous sommes très heureux d'accueillir Denise Guilbault en tant que metteure en scène invitée pour la session automne 2019. Denise Guilbault et les finissant.e.s en enseignement de l'art dramatique sont au travail depuis déjà quelques semaines. Ils présenteront, les 14 et 15 novembre prochain, au Studio-d'essai Claude-Gauvreau, l'exercice public CRISES de Lars Noren et autres détails (titre provisoir), d'après le texte français d'Arnau Roig-Mora, de Jean-Louis Martinelli et de Camilla Bouchet.

BIOGRAPHIE
À la fois metteure en scène et pédagogue, Denise Guilbault a assumé la direction artistique de la section française de l’ÉNT de 2001 à 2016. Sa réputation de metteure en scène et de directrice d'acteurs s’est étendue depuis 1996 grâce à ses directions de pièces de David Mamet, Ruth Wolff, George F. Walker, Shakespeare et Margaret Edson, présentées principalement sur les scènes du Théâtre de Quat’Sous et du Théâtre Denise-Pelletier. En février 2005, elle a signé la mise en scène de La Tempête de Shakespeare, en collaboration avec les concepteurs multimédias Michel Lemieux et Victor Pilon, présentée au Théâtre du Nouveau Monde et en tournée internationale, notamment en France, en Espagne et aux États-Unis. Elle a également dirigé la pièce Wit de Margaret Edson au Théâtre de Quat’Sous à l’hiver 2006 ainsi qu’Électre ou la Chute des masques de Marguerite Yourcenar au Théâtre du Trident à Québec à l’automne 2007. À l'hiver 2011, elle signait la mise en scène de Manhattan Medea de Dea Loher au Théâtre ESPACE GO et Rois et Reines au Monument national. Depuis 2016, elle enseigne et dirige des exercices publics dans les différentes écoles de formation en théâtre. Avant de se joindre à l’équipe de l’ÉNT, Denise Guilbault a été responsable de la discipline Théâtre au Collège Jean-de-Brébeuf (niveau collégial) de 1982 à 2000.

Antoine Laprise, professeur invité pour la saison 2019-2020

Antoine Laprise, acteur, marionettiste, metteur en scène et réalisateur, dirigera les finissant.e.s en jeu, en études théâtrales et en scénographie et assurera la mise en scène de la pièce L'Acte inconnu de Valère Novarina.  Cette production sera présentée en décembre prochain au studio des 7 doigts de la main et réunira les étudiant.e.s et diplômé.e.s suivants:  Jean-Philippe Bourgeois, Amélie Labrosse, Hugo Cudot, Félix Charron Croisetière, Chann Delisle, Varnen Pareanan, Hadrien Daigneault Roy, Myriam Brochu-Dahani, Raphaëlle Cyr-Bayeur, Sarah Godard, Melissa Khoury, Alice Messier, Caroline Morcos, Samuel Paul-Hus, Laurence P. Girouard, Louis-Philippe Ruscio et Alexis Tremblay.

Nous saisissons l'occasion pour souligner la contribution de René-Daniel Dubois à la formation des étudiant.e.s de l'École supérieure de théâtre de l'UQAM.

Les metteurs en scène invités de la saison 2019-2020 / Alice Ronfard, Marie Charlebois, Philippe Cyr, René-Daniel Dubois

L’École supérieure de théâtre de l’UQAM est heureuse de présenter les metteur.e.s en scène invité.e.s de la saison 2019-2020. René-Daniel Dubois, Alice Ronfard, Marie Charlebois et Philippe Cyr travailleront avec nos finissant.e.s en jeu, en scénographie et en études théâtrales à monter quatre productions.


RENÉ-DANIEL DUBOIS
Rita Cournoyer jouait Phèdre
de René-Daniel Dubois (texte inédit)
mise en scène de René-Daniel Dubois
3 au 7 décembre 2019


ALICE RONFARD
 
Misanthrope
de Molière
mise en scène d’Alice Ronfard
10 au 14 décembre 2019


MARIE CHARLEBOIS
Septième ciel
de Caryl Churchill (texte original Cloud Nine)
traduction de Jean-Pierre Carasso
mise en scène de Marie Charlebois
7 au 11 avril 2020

PHILIPPE CYR 
Solitaires planètes
de Larry Tremblay (texte inédit)
mise en scène de Philippe Cyr
14 au 18 avril 2020

Crédits photo / René-Daniel Dubois: Marco Campanozzi, La Presse / Alice Ronfard: Bernard Brault, La Presse / Marie Charlebois: Andréanne Gauthier / Philippe Cyr: Julie Artacho

Véronique Borboën, commissaire au Musée des beaux-arts de Montréal

Alors que se tiennent simultanément les expositions "Thierry Mugler: Couturissime" et "Montréal Couture" au Musée des beaux-arts de Montréal, Véronique Borboën, professeure à l'École supérieure de théâtre de l'UQAM, scénographe et spécialiste en histoire du costume est commissaire de l'exposition La Boîte à couture.

Pour lire l'article de Mathilde Clécy sur le travail de Véronique Borboën.

Les métiers de la scène avec Anick La Bissonnière, Véronique Borboën et Nancy Tobin

On les connaît peu, on en parle rarement : travaillant le plus souvent dans l’ombre, les scénographes, les concepteurs et conceptrices de costumes, de marionnettes, d’éclairages, d’univers sonores, de vidéo et de projections en scène sont pourtant plus qu’indispensables à la création des œuvres. Ce sont des artistes à part entière. Ce dossier de la revue JEU sur les métiers de la scène veut leur rendre hommage en leur donnant la parole. Alors que ces professions sont souvent dominées par la gent masculine, les femmes occupent ici une place prépondérante, un heureux hasard qui est peut-être le signe de changements plus profonds. 

Retrouvez des textes de Anick La Bissonnière, Véronique Borboën, Stéphanie Jasmin, Nancy Tobin, Anne-Catherine Simard-Deraspe, avec une carte blanche à Angelo Barsetti, François Cervantes en entrevue et bien plus!

N'oubliez pas de mettre à votre agenda le Lancement de JEU 170 !

Anick La Bissonnière

Rencontre avec Marie Brassard et Michel-Maxime Legault / 20 mars 2019

Les conseillères à la dramaturgie vous convient à une rencontre avec Marie Brassard et Michel-Maxime Legault, metteurs en scène invités à l’École supérieure de théâtre. Ils présenteront leur projet de production avec les finissant.e.s en jeu, en scénographie et en études théâtrales.

Date :   Mercredi 20 mars 2019, de 12 h 45 à 13 h 45
Lieu :   Pavillon Judith-Jasmin, UQAM
             Studio-d’essai Claude-Gauvreau (J-2020)
             1400, rue Berri | Métro Berri-UQAM 

ENTRÉE LIBRE

Quand j’ai les yeux fermés, il n’y a personne.
Autour de Réjean Ducharme
Mise en scène : Marie Brassard
Sera à l’affiche à l’École supérieure de théâtre du 9 au 13 avril 2019

Marie Brassard, auteure, metteure en scène et actrice, commence sa carrière en travaillant avec Robert Lepage pendant une quinzaine d’années. Elle crée son premier solo, Jimmy, créature de rêve, en 2001, dont le succès l’amène à fonder sa compagnie Infrarouge. Explorant les possibilités de manipuler le son et la lumière au théâtre, sa carrière solo l’amène autour du globe, où elle joue tant en français qu’en anglais. Brassard signe la mise en scène de spectacles d’envergure, soit La fureur de ce que je pense (2013) et La vie utile (2018), en s’intéressant parallèlement à la dramaturgie de la danse. En 2016, elle reçoit la distinction honorifique de l’Ordre des Arts et des Lettres du Québec pour son apport  remarquable  au  milieu  artistique québécois. Elle élabore présentement un solo en deux temps, dont la première partie sera présentée au printemps prochain à l’Usine C.

Migraaaants
de Matéi Visniec
Mise en scène : Michel-Maxime Legault
Sera à l’affiche à l’École supérieure de théâtre du 16 au 20 avril 2019

Diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Québec, Michel-Maxime Legault cofonde Le Théâtre de la Marée Haute, où il est directeur artistique et metteur en scène. Priorisant la création, la compagnie présente plusieurs productions telles que Kick, Ce que nous avons fait (texte de Pascal Brullemans, finaliste pour le Prix Michel-Tremblay) et Irène sur Mars, coproduit avec les Productions À tour de rôle. Plus récemment, il a signé les mises en scène de Les Bâtisseurs d’empire ou le Schmürz et de Centre d’Achats. En questionnant l’individu dans son rapport à l’autre et à son environnement, Michel-Maxime, par son approche sensible et humaine, tente de comprendre le réseau d’influences au cœur duquel se trouve l’être humain. Professeur invité à l’École de théâtre du Cégep de St-Hyacinthe et à l’École nationale de théâtre du Canada, voilà qu’il est invité à mettre en scène Migraaaants, une production des finissant.e.s de l’École supérieure de théâtre de l’UQAM.

Les Dead Ducks vous disent bonjour! | 6 février 2019

Conférence de Jean Marc Dalpé, animée par René-Daniel Dubois.

Date:   Mercredi 6 février 2019
12h45 à 13h45
Lieu:    UQAM, Pavillon Judith-Jasmin
Salle J-2960 (2e étage)
1400 rue Berri, Montréal
Métro Berri-UQAM

Récemment, au Nouveau-Brunswick puis en Ontario, les communautés francophones ont été l’objet – beaucoup diraient « les victimes » – de discours politiques et de mesures budgétaires dramatiques. En septembre, un article publié par Radio-Canada parlait, en pleine campagne électorale au N-B, d’attaques sans précédent. Le nouveau gouvernement Ford, à Toronto, annonçait quant à lui des coupures radicales dans les services en français.

Quel est l’état d’esprit, aujourd’hui, des francophones de ces deux provinces ? L’auteur dramatique franco-ontarien Jean Marc Dalpé vient nous en parler dans une perspective surprenante qui risque fort de faire retrousser les sourcils de certains.

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Avec ses œuvres puissantes au souffle unique, le dramaturge JEAN MARC DALPÉ enrichit la scène théâtrale du Québec et de l’Ontario depuis 40 ans. Après un baccalauréat en art dramatique de l’Université d’Ottawa, le Franco-Ontarien poursuit sa formation au Conservatoire de Québec avant de cofonder, en 1979, le Théâtre de la Vieille 17. Dans les années 80, à Sudbury, il insuffle un vent nouveau au Théâtre du Nouvel-Ontario. Il y présente notamment sa pièce Le Chien – mise en scène par sa fidèle complice Brigitte Haentjens – qui remporte le Prix du Gouverneur général en 1988. Il rafle les mêmes honneurs en 1999 pour le recueil Il n’y a que l’amour et en 2000 pour son premier roman, Un vent se lève qui éparpille.

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Auteur dramatique, traducteur, romancier, acteur, metteur en scène, pédagogue et, dit-on, polémiste, René-Daniel Dubois a été formé à l’École nationale de théâtre du Canada et à l’Institut Alain Knapp de Paris. Auteur d’une vingtaine de pièces, de romans, d’essais, il est présentement professeur invité à l’École supérieure de théâtre de l’UQAM.

Information : École supérieure de théâtre (514) 987-4116, theatre@uqam.ca

Prix "Meilleur texte original" décerné à Christian Lapointe pour P.O.R.N. Portrait of Restless Narcissism

Nous avons le plaisir de vous annoncer que Christian Lapointe et Nadia Ross se sont vu décerner le prix « Meilleur texte original » pour P.O.R.N Portrait of Restless Narcissism par les Prix de la critique 2017-2018 de l’Association québécoise des critiques de théâtre.

« Le texte de Lapointe et Ross porte sur l’obsession des désirs que même le monde virtuel ne peut assouvir. Cette plongée dans le deep Web nous entraîne dans les abysses les plus sombres d’une humanité en quête de bonheur. Le jeu du désir et des promesses non tenues devient une tragédie où les humains s’abîment dans une solitude infinie. Ce texte percutant construit à partir des codes du Web et d’une syntaxe elliptique souligne l’impossible communication, tous les mots dépossédés de leur sens. »

Toutes nos félicitations à Christian !

Les Prix de la critique remis par l’AQCT
Les Prix de la critique sont remis annuellement depuis 1985 par l’intermédiaire d’un vote des membres de l’Association québécoise des critiques de théâtre suivi d’une discussion. L’AQCT compte une trentaine de membres œuvrant dans une dizaine de médias à Montréal et à Québec. www.facebook.com/aqctheatre

Lancement des cahiers de médiation théâtrale

Dans le cadre du cours EST-230R – Médiation théâtrale, les finissant.e.s en enseignement de l’art dramatique de l'École supérieure de théâtre de l'UQAM ont pensé et produit des cahiers de médiation théâtrale en collaboration avec différentes compagnies théâtrales. Ces cahiers contiennent des activités pédagogiques créatives et dynaniques visant à mieux outiller les spectateurs avant, pendant et après la sortie théâtrale. Ces cahiers seront disponibles gratuitement sur le site www.mediationtheatrale.uqam.ca et serviront à appuyer le travail des enseignant.e.s des écoles primaires et secondaires dans la préparation de leur sortie théâtrale. Seront dévoilés lors de cet événement les cahiers des productions théâtrales des 5 compagnies suivantes :

Théâtre Bluff
Théâtre Bouches Décousues
Théâtre Pupulus Mordicus
Théâtre de la Pire Espèce
Festival des arts de ruelle (FAR)

Les étudiant.e.s  présenteront les détails artistiques et pédagogiques du matériel final. Ils parleront du processus de création et de leur travail avec les compagnies.

Boissons et petites bouchées seront servis!

Étudiant.e.s et auteur.e.s des quatre cahiers de médiation théâtrale
Valérie Bertrand, Émilie Bolduc, John Robens Cadet, Emilie Gagné, Jacinthe Gilbert, Julie-Anne Girouard, Lara Bénédicte Griscelli, Myriam Juteau, Karine Laberge, Pascale Legault-Rioux, Rachel Lemay, Zahraa Najjar-Wazne, Patrice Noël, Thaila Reynoso-Laberge, Kasandra St-Pierre, Gabriel Tran et Sarah Vallée.

Coordination de l’activité
Ney Wendell, professeur à l’École supérieure de théâtre de l’UQAM

Le professeur Ney Wendell au Brésil pour une série d'activités sur la médiation culturelle.

Le professeur de l'École supérieure de théâtre Ney Wendell est actuellement au Brésil pour y réaliser une série d'activités sur la médiation culturelle. Il participera d'abord à une causerie à  l'ICBA - Instituto Cultural Brasil Alemanha, où la question «Comment créer des collectifs solidaires?» y sera discutée. Lors de cet échange, Ney Wendell abordera les nouvelles stratégies de création et de suivi avec les groupes sociaux et culturels confrontés à des politiques restrictives. Il se rendra ensuite à l’Université de l’état de Bahia (UNEB), où il donnera un atelier sur la théâtralisation des récits aux étudiants en littérature. Il offrira également un séminaire sur l'accessibilité culturelle des personnes en situation de handicap. Ce séminaire abordera la question des modes actuels d’accessibilité aux arts et des programmes de médiation culturelle.

L'École supérieure de théâtre

L'École supérieure de théâtre de l’UQAM se classe parmi les hauts lieux de formation, de recherche et de création en théâtre au Québec et au Canada. À travers ses multiples programmes de premier cycle (jeu, scénographie, études théâtrales et enseignement de l’art dramatique) et de cycles supérieurs (théâtre de marionnettes contemporain, maîtrise et doctorat), elle forme des artistes, des interprètes, des concepteur·trice·s, des penseur·euse·s et des pédagogues, dont le talent, le travail et l'expérience sont fortement ancrés et recherchés dans le milieu professionnel.

Coordonnées

École supérieure de théâtre
Local J-2301
1400, rue Berri
Montréal (Québec) H3C 3P8